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Société

Réinsertion des détenus: Le patronat s'implique

Par L'Economiste | Edition N°:3352 Le 01/09/2010 | Partager

. Une convention signée avec la Fondation Mohammed VI. Trois centres d’accompagnement opérationnels et trois autres en cours de réalisation. Formation: 4.500 bénéficiaires et 59 filières opérationnelles Après le lancement de la réhabilitation de l’ancienne médina de Casablanca, le Souverain s’est enquis des conditions de détention au centre de réforme d'Oukacha à Casablanca. Le complexe pédagogique de la maison carcérale des mineurs a également fait partie du programme de la visite royale du lundi 30 août. Le jour même, le Roi s’est enquis des réalisations des centres d'accompagnement post-carcéral liées à la réinsertion socioprofessionnelle. La visite a également été marquée par la signature, devant le Souverain, d'une convention de partenariat entre la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, la délégation générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion et la confédération patronale (CGEM). «L’objectif de cette convention est de faire en sorte que les entreprises marocaines et multinationales s’inscrivent dans la stratégie de réinsertion des détenus», explique Azzeddine Belmahi, coordonnateur de la Fondation Mohammed VI de réinsertion des détenus. Les entreprises sont ainsi invitées à ne pas prendre en compte le passé carcéral de leurs recrues, mais plutôt privilégier les compétences, tient à préciser Belmahi.La convention prévoit également que les entreprises accompagnent la fondation pour la création de filières et de stages de formation adaptés aux besoins du marché du travail. A l’échelle nationale, 4.500 personnes bénéficient chaque année d’un accompagnement pour la réinsertion dans le milieu professionnel. Ces formations sont dispensées au sein de 59 filières. Entre 2009 et 2010, l’on compte plus de 1.305 diplômes délivrés. «Certes, il y a des déperditions, mais des attestations de compétence sont fournies à ceux n’ayant pas pu obtenir de diplôme», note Belmahi. Sur la même période, 186 détenus suivaient des stages de perfectionnement et 320 autres ont été replacés dans des centres de formation. S’y ajoutent 116 mineurs ayant réintégré le système scolaire. Plus encore, 129 personnes ont monté des projets grâce au microcrédit et 23 autres grâce au programme Moukawalati. Pour faciliter la réinsertion des détenus dans le monde du travail, la Fondation a signé plusieurs conventions avec l’Anapec notamment et des associations de microcrédit.A signaler que les centres d’accompagnement, déjà opérationnels, sont au nombre de 3, à Agadir, Salé et Casablanca. Trois autres centres sont en cours de réalisation à Marrakech, Fès et Oujda. Ces structures disposent d’une cellule spécialisée dans la recherche d'emploi et le suivi médical.J. B.

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