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Evénement

Rapport de la Cour des comptes
Marsa Maroc: Déficit de rendement

Par L'Economiste | Edition N°:3513 Le 21/04/2011 | Partager

La Société d’exploitation des ports (Sodep), plus connue sous la marque commerciale de Marsa Maroc a été épinglée sur le délai de séjour des conteneurs au port de Casablanca. «Les objectifs de la feuille de route adoptée en 2007 n’ont pas été tous atteints», relève le rapport de la Cour des comptes. «Il s’agit particulièrement du délai de séjour des conteneurs dans le port qui est resté, jusqu’à fin 2009, à un niveau assez élevé: 11,80 jours alors qu’il ne dépasse pas quatre à six jours dans des plateformes similaires. Ce niveau s’écarte ainsi de l’objectif fixé de ladite feuille de route qui tablait, dans un premier temps, sur huit jours maximum. D’où la pression qui continue d’être maintenue sur les aires de stockage des boîtes et la hauteur de gerbage qui n’a pas diminué de manière significative. Le rapport ayant passé de 2 à 1,8 entre 2007 et juin 2009. Ce qui dénote un déficit de rendement, est-il constaté.
Le président du directoire de l’entreprise s’en défend bien évidemment en citant les performances réalisées en 2010. Année, faut-il le préciser, non couverte par le rapport de la Cour des comptes. Le document fait aussi état d’interventions non autorisées de certains opérateurs sur le périmètre concédé à la Sodep. Il s’agit de particuliers qui s’occupent, avec leurs propres moyens, du chargement et du déchargement des marchandises à l’import ou à l’export au niveau des terminaux polyvalents.
Parallèlement, il est relevé une sous-exploitation des engins appartenant à la société. C’est notamment le cas des chariots cavaliers, des tracteurs et des élévateurs. A l’opposé, une forte pression est exercée sur les quatre grues de forte capacité. Le taux d’affectation sur ces engins a parfois dépassé 90% en 2009. Alors que le reste des grues (de faible et de moyenne capacité) est peu utilisé. La même observation est faite pour ce qui est du matériel roulant. Les taux d’affectations sont en dessous de 20% pour les grandes capacités. L’importance des créances douteuses constitue l’autre volet des observations relevées. Au 31 décembre 2008 ces créances ont atteint près de 38 millions de DH contre 19,1 millions à fin 2007.

A. G.

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