×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Qui va pêcher quoi?

Par L'Economiste | Edition N°:2427 Le 21/12/2006 | Partager

. L’anchois et le cabillaud divisent les 25 . Difficile compromis entre quotas et raréfaction des ressources AUCUN accord ne se dessinait, le 19 décembre à Bruxelles, entre les 25 sur les quotas de pêche dans l’Atlantique pour 2007, après une première série de négociations.Les ministres européens de la Pêche ont entamé le traditionnel «marathon» de fin d’année pour fixer les quotas de captures, les jours de mer et diverses mesures techniques en 2007 pour les eaux de l’Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord, qui sont les principales zones de pêche de l’UE. Plusieurs lignes de fracture opposent les pays-pêcheurs. La France et l’Espagne étaient divisées sur l’anchois du Golfe de Gascogne, pour lequel est proposé un moratoire au premier semestre 2007. Tandis que la Grande-Bretagne, le Danemark, la Suède, l’Irlande et la France s’opposaient à la forte réduction de la pêche au cabillaud. La Commission avait demandé initialement une interdiction de pêche à l’anchois au premier semestre 2007 et une réduction de 25% des quotas et des jours de pêche pour le cabillaud. Devant l’opposition des Etats membres, elle a déjà lâché du lest sur le cabillaud, en ramenant la réduction proposée de 25% à 20% sur certaines zones de pêche et de 37% à 25% pour d’autres zones. Elle a aussi revu en baisse ses demandes de restriction sur les poissons plats et sur le hareng. Ces concessions n’ont pas suffi, et les négociations devaient se poursuivre par des discussions «bilatérales» en coulisses. Un nouveau compromis élaboré par la présidence de l’UE est attendu. Sur l’anchois, la France demande soit la reconduction du compromis de 2006, soit l’autorisation de pêcher 500 tonnes d’anchois pour elle et 4.500 tonnes pour l’Espagne. Mais Madrid n’est pas d’accord, soutenant la proposition de moratoire de la Commission.


Raréfaction

LES scientifiques s’alarment de la raréfaction des anchois depuis plusieurs années, qui pourrait conduire à son extinction. La population de cette espèce a chuté de 120.000 à 20.000 tonnes en cinq ans, selon les chiffres de la Commission. La situation du cabillaud de la mer du Nord est elle aussi très mauvaise. Le stock est estimé à 50.000 tonnes, soit trois fois moins que le seuil plancher. Les négociations en cours à Bruxelles sont cruciales, car elles déterminent directement les revenus des 500.000 personnes qui vivent de la pêche dans l’UE. De plus, l’activité et la vitalité économique des zones côtières dépendent beaucoup du secteur de la pêche.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc