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Qui présidera l’Ukraine?

Par L'Economiste | Edition N°:1903 Le 25/11/2004 | Partager

. Koutchma, le président sortant, accepte de négocier avec Iouchtchenko LE président sortant ukrainien, Léonid Koutchma, évoquant le risque d’une partition de l’Ukraine, a fait des propositions le 23 novembre à l’opposition des négociations, que celle-ci a aussitôt acceptées, pour tenter de mettre fin à la crise née de l’élection présidentielle controversée du 21 novembre.Au moment où le message de Koutchma appelant à la négociation était entendu, des milliers de partisans du candidat pro-occidental Viktor Iouchtchenko, proclamé dans la journée président de l’Ukraine par les députés de l’opposition, étaient massés à Kiev autour de la présidence, protégée par des centaines d’hommes des forces spéciales.“Je m’adresse à toutes les forces politiques d’Ukraine pour vous demander de vous asseoir immédiatement à la table des négociations et d’inclure dans ce processus les gens de différentes régions d’Ukraine qui ont le plus d’autorité”, a déclaré Koutchma. “C’est aujourd’hui la seule façon d’empêcher une partition de l’Ukraine”, a-t-il averti. “Le président ukrainien, conformément à la Constitution et à la loi, est élu par la majorité du peuple et le verdict du peuple est annoncé par la Commission électorale”, a souligné Koutchma. La crise a éclaté après l’annonce de la victoire du candidat du pouvoir, Viktor Ianoukovitch, actuel Premier ministre prorusse, au terme d’un scrutin marqué, selon l’opposition et des observateurs internationaux, par de nombreuses fraudes. Ianoukovitch est arrivé en tête selon les résultats quasi-définitifs de la Commission électorale centrale, qui n’a toutefois pas annoncé officiellement qu’il était vainqueur. Dans son message, Koutchma a assuré qu’il ne prendrait pas l’initiative d’employer la force. “Le pouvoir ne deviendra jamais l’instigateur d’un recours à la force”, a-t-il affirmé. Des représentants de Viktor Iouchtchenko ont l’intention de mener des négociations avec Koutchma hier 24 novembre, a déclaré l’un des leaders de l’opposition ukrainienne, la députée Ioulia Timochenko, citée par Interfax. Dans un appel à la communauté internationale, le candidat de l’opposition a demandé aux “nations du monde” de le soutenir face à la menace d’un “conflit civil”. Les sérieuses réserves exprimées par l’Union européenne et par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sur le déroulement du scrutin ont été qualifiées d’”inadmissibles” par le président russe Vladimir Poutine. La Maison Blanche s’est déclarée “profondément préoccupée par les indications nombreuses et crédibles faisant état de fraude”. Londres et Ottawa ont également fait part de leur “préoccupation”.Synthèse L’Economiste

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