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Que de projets aux oubliettes!

Par L'Economiste | Edition N°:2729 Le 06/03/2008 | Partager

Ils ont été annoncés en grande pompe. Leurs dossiers semblaient complètement ficelés. Mais, en fin de compte, ils n’ont jamais vu le jour. Il s’agit de gros investissements qui ont avorté, faute de foncier, d’entente entre les associés ou tout simplement ils ont été mal gérés dès le début. . LatsisLe groupe Latsis fonctionne comme un holding et est présent dans les finances, le transport maritime et l’hôtellerie. A Marrakech, ce sont ses gros appétits qui ont fait capoter le projet. L’investisseur grec Latsis avait programmé un investissement total de 1,7 milliard de DH pour la réalisation de 2.100 lits hôteliers dans un site de 140 hectares sur la nouvelle zone touristique de Chrifia. L’investisseur a exigé une clause de «nation la plus favorisée». En clair, toutes facilités et mesures incitatives, accordées par l’Etat à d’autres investissements ultérieurs à l’accord qu’il aura conclu, doivent lui être appliquées. Condition refusée par les négociateurs. Du coup, l’investisseur a plié bagage. . Lucien Barrière repêché Après un retard de 5 ans, le Fouquet’s Barrière Marrakech ouvrira ses portes en 2008. C’est sur 22.000 m2 que le groupe Lucien Barrière est en train de monter son méga-complexe pour un investissement de 450 millions de DH. En 2001, le groupe s’était positionné sur ce terrain, sis derrière le Conseil de la ville, en association avec d’autres promoteurs dont Jean Pierre Lamic. Le groupe Barrière devait être actionnaire à hauteur de 35% et avoir le contrat de management. Finalement, les deux anciens partenaires ne pouvaient pas s’engager sur les fonds nécessaires pour l’investissement. D’où ce retard. En 2007, le projet est relancé avec une nouvelle configuration qui a intégré la composante riads-villas avec piscines privatives... Entre 2001 et 2007, date du lancement du projet, le montage du projet a aussi changé. Aux côtés de Barrière (35% du capital), on retrouve une pléiade d’actionnaires: CFG, CMKD, Axa, RMA Wataniya.. Et Morocco Film City?Le projet représente un investissement d’un montant de 15 milliards de DH sur 260 ha dans la zone de Harbil. Projet qui a fait couler beaucoup d’encre. Le projet approuvé par la Commission d’investissement, présidée par le Premier ministre, a émis une réserve par rapport au terrain sur lequel il devait être construit. Ce dernier est mitoyen d’un champ de tir et relève de l’administration de la Défense nationale. Tritel dont l’un des associés est Ahmed Benkirane a tenu bon. Ses efforts n’ont pas été vains. Ils ont même permis à la ville de gagner 10.000 ha. En effet, après moult négociations menées par les autorités locales, l’administration de la Défense nationale a décidé de quitter les lieux pour s’installer à Benguérir, à 70 km de Marrakech (www.leconomiste.com). A priori, «il n’y a donc plus d’obstacles au démarrage du projet», affirme Benkirane. Une fois le champ de tir transféré, il faudra aussi du temps pour fixer et négocier les prix d’acquisition des terrains et les compensations à définir. Le projet est composé de studios cinématographiques, entourés d’espaces de loisirs, de tourisme, de shopping et de détente. Des résidences et des hôtels (20.000 lits), un lac artificiel de 17 hectares et un circuit de rallye automobile sont également prévus. Le projet réunit un tour de table composé, outre d’Ahmed Benkirane, de Castro Khatib, fondateur de Tritel, de David Lowe et de Mel Morris. Des fonds vont être levés auprès des banques marocaines et étrangères comme BMCE Bank, Corral Bank, Europe Vision et des banques émiraties.. Projet TriganoSerge Trigano a annoncé un gros projet d’investissement près du barrage de Lalla Takerkoust, il y a plus de 6 ans. L’investisseur avait même réussi à attirer dans son tour de table la CDG et la Mamda. Finalement, la CDG s’est retirée du projet. «Aujourd’hui, le projet Trigano bute sur des problèmes de financement», apprend-on auprès du CRI. D’ailleurs, le terrain a été retiré à l’investisseur et serait affecté au holding immobilier Onapar, filiale de l’ONA. . Club Tamesloht ResortLe projet du «Club Tamesloht Resort», porté par Gabriel Banon, en partenariat avec la société russe Metropol Invest et l’américaine American Strategic Partners, prévoyait en 2005 la réalisation d’un complexe aux environs de Marrakech pour un montant de 1,5 milliard de dirhams.Ce complexe de 280 ha comprenait un palace de 200 suites, deux hôtels, un centre de conférences, deux terrains de golf, un complexe résidentiel et d’autres équipements encore. Une assiette foncière lui a été réservée. Seulement, le porteur du projet n’avait pas suffisamment de capacité financière. Dans tous les cas, il a disparu lorsqu’on lui a exigé une capitalisation de 550 millions de DH. B.B.

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