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Economie

Prospective 2025
Les réformes, vitales pour la transition

Par L'Economiste | Edition N°:2315 Le 10/07/2006 | Partager

. Les gros chantiers: politique, lutte contre la corruption, réforme de la Justice…. Mouline, chargé de mission au Palais royal, analyse l’avenir du Royaume «LE hasard favorise les esprits préparés». C’est avec une citation de Louis Pasteur que Tawfik Mouline, chargé de mission au Palais royal, commence son analyse du Maroc de 2025. Invité par la Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc (CFCIM) le 6 juillet, Mouline a traité la vision prospective 2025 et les perspectives offertes aux investisseurs à la lumière du rapport du cinquantenaire à la réalisation duquel il a participé. Il démarre par une brève analyse du contexte mondial qui sera marqué par «une percée de l’Asie sur le plan économique. La croissance y sera privilégiée par le facteur démographique contrairement à l’Europe où ce dernier représente plutôt un côté négatif». Lorsqu’il évoque le contexte national, Mouline parle «du Maroc de toutes les transitions: politique, sociale, économique et environnementale». «La première est la plus importante», souligne-t-il. Celle-ci devrait permettre une clarification des règles du jeu, la mise à niveau des institutions et le lancement des grandes réformes au niveau de la Justice. Ajouter à cela la libéralisation du champ de l’audiovisuel, la maîtrise du champ religieux et la reconnaissance de la culture Amazigh. Selon Mouline, le Maroc intégrera l’économie mondiale grâce au travail actuel d’harmonisation de notre législation aux conventions internationales. «Nous entamons la phase d’achèvement de la transition politique». Sa réussite dépend, toujours selon le chargé de mission, de la levée de certains dysfonctionnements liés au paysage politique et notamment celui des partis, celui de la Justice malgré la grande réforme déjà lancée, la gestion publique, la lutte contre la corruption et la politique de décentralisation qui n’a pas donné tous les fruits escomptés. Sur le plan social, poursuit Mouline, plusieurs chantiers suscitent l’espoir. Allusion est notamment faite à la réforme éducative de 1990, à l’amélioration des indications sanitaires avec l’entrée en vigueur de l’Assurance maladie obligatoire et au programme de logements sociaux visant à éradiquer les bidonvilles. Mais c’est l’Initiative nationale de développement humain (INDH) qui se taille la part du lion sur ce plan. «Il s’agit du plus grand chantier sur le plan social. Cette initiative qui est intégrée et transversale bénéficie d’une meilleure gouvernance», souligne Mouline. Pour lui, l’INDH a pour première mission de combattre l’exclusion sociale et la pauvreté. «Surtout que cette dernière se maintient à un niveau constant puisque 4,5 millions de Marocains en souffrent». Mouline n’hésite pas à pointer du doigt comme première faiblesse sociale, la qualité de l’enseignement. Le Maroc de demain, indique-t-il, a plus besoin d’une qualité de l’enseignement que d’une généralisation de celui-ci.N. Be.

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