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Projet de fusion entre la Berd et la BEI

Par L'Economiste | Edition N°:2730 Le 07/03/2008 | Partager

. La Berd a achevé sa mission d’aide aux pays de l’EstL’Allemagne «travaille activement» à un projet de fusion de la Banque européenne de reconstruction et de développement (Berd) et de la Banque européenne d’investissement (BEI), a affirmé le quotidien allemand Handelsblatt paru jeudi 6 mars.Le ministre des Finances Peer Steinbrück souhaite une telle fusion et le secrétaire d’Etat aux Finances, Thomas Mirow, candidat à la présidence de la Berd, doit s’occuper «concrètement» de concevoir cette vaste réforme, écrit le Handelsblatt, en citant des sources proches du gouvernement allemand.L’Allemagne est l’un des plus gros contributeurs de la Berd qui est financée par 63 pays et institutions actionnaires, et la question de l’utilité de la Berd dans les années à venir commence à se poser. Cette banque a en effet été créée en 1991 pour aider la transition des pays de l’ancien bloc soviétique vers l’économie de marché. Elle intervient dans une trentaine de pays. Mais elle a déjà achevé sa tâche en République tchèque, premier pays devenu suffisamment aisé pour pouvoir se passer d’elle, et elle s’apprête à quitter d’ici 2010 les six autres pays d’Europe centrale et orientale entrés en 2004 dans l’UE. Parmi les 63 membres, l’Australie a «décidé de manière définitive» son retrait de la Berd, et d’autres pays comme les Etats-Unis et le Canada ont «également signalé» qu’ils quitteraient «bientôt» la structure, écrit le Handelsblatt, en citant des sources bancaires. La direction de la BEI a déjà donné son accord de principe à un tel projet, poursuit le journal. Berlin table «non seulement sur des effets de synergie» grâce à une fusion Berd-BEI, «mais aussi sur une présence renforcée sur le marché des capitaux internationaux», explique-t-on au ministère des Finances, selon le Handelsblatt.Le gouvernement allemand souhaite en outre que la Berd s’occupe des «pays voisins de l’UE, de la région Méditerranée et de l’aide au développement».La présidence slovène de l’UE a annoncé mardi dernier que l’UE soutenait la candidature de l’Allemand Thomas Mirow, 55 ans, pour la présidence de la Berd à remplacer début juillet.


47,8 milliards d’euros en 2007

Créée en 1958, la BEI soutient certains objectifs de l’UE en finançant des investissements, majoritairement au sein de l’UE, mais aussi dans d’autres parties du monde: elle est très active en Turquie ou au Maghreb. En 2007, elle a accordé des prêts pour 47,8 milliards d’euros, dont 41dans l’UE, et a levé sur les marchés près de 55 milliards d’euros.Synthèse L’Economiste

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