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Présidentielle US: les républicains à la recherche du «maillon faible»

Par L'Economiste | Edition N°:2742 Le 26/03/2008 | Partager

. L’affaire Jeremiah Wright a mis au jour l’une des plus grandes faiblesses d’Obama. Les républicains ne doivent pas sous-estimer la force de ClintonConfortés par de récents sondages donnant John McCain vainqueur de l’élection présidentielle, des républicains se demandent contre qui, entre Hillary Clinton et Barack Obama, leur champion aurait le plus de chances de vaincre en novembre.Pendant longtemps, les ténors républicains ont secrètement rêvé d’avoir Hillary Clinton comme adversaire car, estimaient-ils, elle serait la plus facile à battre. Les choses ont changé depuis que Barack Obama est confronté aux propos embarrassants de son ex-pasteur Jeremiah Wright, accusé d’avoir tenu des sermons qualifiés d’anti-américains. L’ex-Première Dame est l’une des femmes les plus populaires des Etats-Unis mais elle s’attire aussi de solides inimitiés. Un sondage publié mi-mars par le Wall Street Journal indiquait que si 45% des Américains ont une opinion positive de Clinton, ils sont presque autant (43% à en avoir une défavorable. Selon ce sondage, 51% des personnes interrogées avaient en revanche une vision positive de Obama contre seulement 28 qui en avaient une défavorable.Depuis, Obama a été touché de plein fouet par l’affaire Jeremiah Wright. Ex-pasteur de l’église fréquentée à Chicago par Obama, considéré comme le père spirituel du sénateur de l’Illinois, le révérend Wright a estimé dans des sermons enflammés, commercialisés en DVD et diffusés largement sur des chaînes de télévision et sur Internet, que le «terrorisme» américain était responsable des attentats du 11 septembre 2001. Il a également dénoncé d’une façon véhémente le sort réservé aux Noirs américains. Obama a dû s’expliquer sur les propos «inexcusables» de son pasteur, et les sondages publiés au cœur de la polémique ont montré une baisse sensible de sa côte de popularité. «Même si la controverse à propos de Jeremiah Wright disparaît demain, cela a mis au jour l’une des plus grandes faiblesses d’Obama», estime Dan Schnur, un stratège républicain qui fut porte-parole de McCain au cours de la campagne présidentielle de 2000.Dans une récente tribune publiée par le New York Times, Schnur avait mis en garde les républicains contre leur propension à sous-estimer la force de Clinton. Avoir comme adversaire en novembre Obama plutôt que la sénatrice de New York serait profitable aux républicains, estime-t-il. Les républicains ont commencé à fourbir leurs armes contre le sénateur de l’Illinois. Paul Lindsay, porte-parole du Parti républicain, a déjà expliqué que ses membres vont tenter de présenter Obama comme un homme en décalage avec les valeurs de l’Amérique, et à mettre en avant son manque d’expérience en politique étrangère et en sécurité nationale.«A moins qu’Obama ne chute spectaculairement dans les sondages au cours des deux prochains mois, Clinton aura plus de mal à battre McCain qu’Obama», tempère Eric Davis, professeur de sciences politiques au Middlebury College dans le Vermont.Synthèse l’Economiste

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