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Première conférence économique de la BAD

Par L'Economiste | Edition N°:2412 Le 30/11/2006 | Partager

. La croissance dans la ligne de mire L’AFRIQUE peut-elle revendiquer sa place dans le XXIe siècle? Quelles sources mais aussi quelles contraintes à la croissance? L’accès aux marchés, les stratégies, les réseaux, les chaînes de valeur? Autant de questions soulevées lors des travaux de la 1re conférence économique de la BAD qui s’est tenue la semaine dernière à Tunis. Elle a aussi réuni un parterre non négligeable du gotha des économistes africains, étrangers venus en masse pour mettre en commun leurs connaissances sur le terrain et identifier les opportunités.D’emblée, Donald Kaberuka, président de la BAD depuis maintenant une année et successeur de Omar Kabbaj, a précisé que la conférence constitue pour la BAD une occasion privilégiée de pousser les limites de la recherche et du débat concernant des questions fondamentales en faisant appel à des experts des politiques de développement. Le thème central retenu pour cette première édition est celui de la croissance en Afrique. Un menu aussi riche que diversifié qui a permis tout au long des travaux, de passer au peigne fin les questions actuelles et futures liées au développement en Afrique tout en balisant le chemin vers l’avenir. L’accent a été mis particulièrement sur la nécessité d’accroître le commerce intra-africain et de favoriser une intégration régionale dans le cadre d’accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux. Et ce, en nourrissant des relations de partenariat entre l’Afrique et les économies émergentes étoiles montantes de l’économie mondiale, en l’occurrence la Chine et l’Inde. Les chantiers de développement demeurent importants. Réduction de la pauvreté, amélioration de la gouvernance, de l’infrastructure,… dans le fond des carences subsistent. Le continent n’a d’autres choix que de porter ses actions de développement dans le domaine des infrastructures, de l’eau, de la promotion d’une bonne gouvernance économique et la création d’un climat d’affaires qui permet à l’Afrique d’attirer davantage d’investissements.Par ailleurs, le PDG de la BAD compte décentraliser en ouvrant 25 nouveaux bureaux en Afrique dans l’optique de se repositionner comme une «institution du savoir». La finalité étant d’accroître l’impact de ses interventions sur le développement et la valeur ajoutée pour ses clients.Yousra MAHFOUD

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