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PO: Une paix durable est-elle réalisable?

Par L'Economiste | Edition N°:2341 Le 16/08/2006 | Partager

. Une trêve fragile instaurée entre les protagonistes. Tsahal met en garde les réfugiés libanais contre un retour. Le Hezbollah refuse un dépôt hâtif des armesLa ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni va rencontrer aujourd’hui 16 août le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan à New York. Israël considère que le refus du Hezbollah de renoncer à ses armes constitue un premier test pour le gouvernement libanais et la communauté internationale. Par ailleurs, l’armée israélienne a dispersé des tracts le 15 août appelant les Libanais à ne pas regagner les villages du sud du pays «avant le déploiement de l’armée» libanaise. La résolution 1701 qui a permis la cessation des combats au Liban prévoit le désarmement de la milice chiite après le déploiement de quelque 15.000 soldats de l’armée libanaise épaulés par une force de 15.000 Casques Bleus au sud Liban. La trêve entre le Hezbollah et Israël est entrée le 16 août dans son deuxième jour sans accrochage majeur. Encouragé par la trêve, un flot continu de voitures achemine des milliers de Libanais qui rentrent chez eux. Plusieurs fois, le Premier ministre Ehud Olmert a prévenu qu’Israël ne permettrait pas aux combattants du Hezbollah de s’installer de nouveau dans la région frontalière. Olmert a également menacé, le 15 août lors d’un discours- bilan au Parlement, de poursuivre les dirigeants du Hezbollah en tout lieu et en tout temps. Du côté libanais, le ministre de la Défense Elias Murr a jugé que le rôle de l’armée libanaise n’était pas de désarmer le Hezbollah. Mais en assurant qu’une fois déployée dans le sud du pays, il n’y aurait pas d’autres armes que celles de l’armée. l’Onu espère des renforts pour la Finul d’ici une dizaine de jours. Par ailleurs, la Suède va organiser, le 31 août, une conférence internationale sur l’aide au Liban, à laquelle des représentants de 60 gouvernements et organisations ont été conviés. Par ailleurs, les chefs de la diplomatie arabes vont se réunir le 20 août au Caire. Le but est de mettre en place un plan d’aide au Liban. L’ordre du jour sera axé sur trois questions principales, dont «l’application de la résolution 1701 et l’action arabe pour aider le Liban dans le domaine de la reconstruction», a déclaré Amr Moussa, SG de la Ligue arabe. Les ministres des Affaires étrangères des 22 membres de la Ligue arabe s’étaient déjà réunis à Beyrouth le 7 août. Ils avaient apporté un soutien total au plan de sortie de crise du gouvernement libanais. L’Iran, qui a été critiqué par le président américain George Bush pour son soutien au Hezbollah, a menacé de lancer des missiles sur Tel Aviv si Israël et les Etats-Unis l’attaquaient. Quant au président syrien Bachar al-Assad, il a accusé mardi 15 août les «Forces du 14 mars», la majorité antisyrienne au Liban, de vouloir «provoquer une sédition» au Liban en demandant au Hezbollah de déposer les armes, dans un discours à Damas. Synthèse L’Economiste

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