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Plus de repos pour le fonctionnaire

Par L'Economiste | Edition N°:2738 Le 19/03/2008 | Partager

. Jours fériés, c’est selon…. Banques & administrations, mieux loties que l’entrepriseCombien de jours fériés aura-t-on pour la fête d’Al Maoulid? S’il y a une question qui revient souvent à l’approche d’une fête (religieuse surtout), c’est bien celle-là. L’interrogation qui concerne aussi bien les salariés que les chefs d’entreprise est bien réglementée par un décret datant du 4 mai 2000. Et contrairement à une idée bien ancrée, les fêtes religieuses ne donnent droit qu’à un seul jour férié dans le secteur privé. En effet, le premier et seul article du décret précité fixe une liste des jours fériés au Maroc pour les entreprises commerciales, industrielles, les professions libérales ainsi que pour les exploitations agricoles et forestières. Selon cette disposition, les journées du 11 janvier, du 1er mai, du 30 juillet, du 14 août, du 20 août, du 21 août, du 6 novembre et du 18 novembre sont chaque année, considérés comme des jours fériés. Idem pour les journées de Aïd Al Fitr, Aïd Al Adha, du 1er moharrem, de la fête du Maoulid qui sont, considérés comme fériées. «Ces journées sont chômées et rémunérées dans les conditions et sur les bases prévues par l’article 46 du dahir daté du 21 juillet 1947 relatif au repos hebdomadaire et aux jours fériés». Au total, la loi prévoit 13 jours fériés par an (4 fêtes religieuses et 9 célébrations nationales). Le décret n’évoque à aucun moment les deux jours de repos pour les entreprises commerciales ou industrielles. Celles-ci sont néanmoins «interdites d’occuper les salariés pendant les jours de fêtes payés», selon l’article 217 du code de Travail. D’où vient donc l’idée de deux jours de repos pour les fêtes religieuses? En fait, il s’agit de conventions collectives réglementant les conditions de travail dans un secteur bien déterminé. «L’exemple le plus édifiant est celui des banques. La convention collective qui réglemente le travail bancaire prévoit deux jours de repos pour les fêtes religieuses», souligne un responsable de ressources humaines. Selon lui, si les administrations publiques accordent également 48 heures de repos pour ces fêtes, «c’est justement parce que leurs statuts le permettent». Signalons enfin que le code du Travail prévoit dans son article 223 une exception au repos légal prévu pour les jours fériés. C’est le cas des «établissements dont le fonctionnement est nécessairement continu en raison de la nature de leur activité ou qui ont adopté le repos hebdomadaire par roulement». Naoufal BELGHAZI

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