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Entreprise Internationale

Peugeot-Citroën: Chute de 39% du résultat net en 1992

Par L'Economiste | Edition N°:77 Le 29/04/1993 | Partager

Le constructeur français PSA Peugeot-Citroën a clos son année fiscale 1992 sur un résultat net (part du groupe) de 3,372 milliards de Francs, en baisse de 39% par rapport aux 5,526 milliards de 1991. Ce résultat, "tout à fait honorable" comparé à celui de la profession, selon la presse française, représente 2,2% du chiffre d'affaires qui a reculé de 3% pour atteindre 155,43 milliards de Francs.

En terme de rentabilité, le groupe se maintient dans le peloton de tête des constructeurs automobiles les plus rentables dans le monde. Le leadership qu'il détenait en 1991, en matière de rentabilité toujours, lui a été ravi par son compatriote Renault. En Europe, le constructeur PSA se classe au troisième rang avec un taux de pénétration de 12,2%, derrière Volkswagen (17,5%).

Les dettes nettes du groupe ont progressé d'environ 5 milliards de Francs à 14,3 milliards, montant qui représente 9,2% du chiffre d'affaires. Cette progression, explique M. Jacques Calvet, le président du groupe, provient de "l'augmentation des besoins en fonds de roulement".

Elle a été provoquée par l'importance qu'a prise l'activité de vente des véhicules d'occasion, par le recul du volume des crédits fournisseurs lié à une baisse de production en fin d'année ainsi que par une augmentation des stocks constructeurs.

La marge opérationnelle est passée, quant à elle, de 10,1 milliards de Francs en 1991 à 5,8 milliards l'année suivante, soit une baisse de 41,8%. Ce chiffre, qui représente 3,8% du chiffre d'affaires, reflète deux situations contradictoires: la maîtrise des frais opérationnels (-0,8% pour les salaires en Francscourantset-1% pour les achats) d'une part, et un gonflement de 11% des amortissements consécutifs aux investissements engagés, d'autre part.

Qualifiant 1992 d'"année de transition" et 1993 de "détestable", M. Calvet estime à F 10% la baisse du marché européen et à 5% au moins celle de la demande en France . Compte tenu de ces perspectives et de la concurrence exacerbée de la part des constructeurs japonais, le président de PSA a décidé de durcir le "ton". A cet effet, un plan d'économies de 1 milliard de Francs a été lancé. Les frais de structure doivent être réduits de 5%, ce qui pourrait donner lieu à quelque 1.200 suppressions d'emplois.

Synthèses réalisées par Hakima EL MARIKY




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