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Pétrole: L'OPEP pourrait augmenter sa production en mars

Par L'Economiste | Edition N°:1442 Le 22/01/2003 | Partager

. L'organisation profiterait de sa prochaine réunion à Vienne pour tenter de faire baisser les cours du brut . Hier, ces derniers ont continué leur montéeL'OPEP pourrait décider d'augmenter sa production lors de sa prochaine réunion prévue le 11 mars à Vienne, pour tenter de faire baisser les cours du brut, a déclaré mardi le président du cartel, Abdallah ben Hamad Al-Attiya.«Toutes les options sont ouvertes«, a déclaré Al-Attiya à la presse à Doha. Il répondait à un journaliste qui lui avait demandé si les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole entendaient prendre de nouvelles mesures pour contenir la hausse des prix du brut, lors de leur prochaine réunion à Vienne.Mardi à Londres, le brut continuait de monter et vers 11h00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 31,14 dollars, après avoir atteint 30,65 dollars la veille. Les inquiétudes liées à la grève au Venezuela et à la possibilité d'une guerre en Irak expliquent cette hausse.«Le problème, c'est que le marché ne répond pas à cela (l'augmentation de la production)«, a estimé Al-Attiya, également ministre de l'Energie et des Mines du Qatar. «Le marché est soumis à de nombreuses pressions politiques et psychologiques, comme l'Irak et le Venezuela«, a-t-il ajouté.L'OPEP «suit très attentivement le marché«, a-t-il dit, «nous croyons qu'il (le marché) devait se stabiliser au cours des prochains mois«.Des analystes ont prévenu récemment qu'une guerre en Irak et la grève au Venezuela pourraient priver le marché international de quelque 5 millions de barils par jour.Pour Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays Capital: «Le marché était très calme lundi en raison de la fermeture de New York et les investisseurs n'étaient pas prêts à prendre des positions claires«.«En revanche, les cours sont très élevés ce matin«, a-t-il relevé hier mardi. Le Brent est repassé au-dessus du seuil de 31 dollars le baril dès l'ouverture du marché.Pour cet analyste, les investisseurs réagissaient notamment à l'accélération des préparatifs militaires britanniques dans le Golfe, qui «rend la perspective d'une guerre de plus en plus probable«. Face à cet état d'alerte, le gouvernement philippin a demandé aux sociétés pétrolières de garder au minimum deux semaines de réserve de pétrole. C'est pour faire face à une crise qui serait provoquée par une guerre en Irak, a déclaré mardi le département de l'Energie.Le secrétaire à l'Energie, Vincent Perez, a demandé à toutes les sociétés pétrolières, à l'exception des raffineries, de conserver un minimum de 15 à 30 jours de pétrole pour assurer la stabilité de l'approvisionnement au moment où la tension monte entre l'Irak et les Etats-Unis. Les sociétés doivent également conserver 7 jours de réserve de gaz liquide.Synthèse L'Economiste

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