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Pétrole: Le baril touche 107 dollars

Par L'Economiste | Edition N°:2732 Le 11/03/2008 | Partager

. Spirale haussière due à l’affaiblissement du dollar et aux tensions géopolitiques. Les Américains demanderont à l’Opep d’augmenter sa productionLe baril de pétrole a touché pour la première fois 107 dollars à New York lundi 10 mars, poursuivant une spirale haussière due à une série de facteurs, dont l’affaiblissement du dollar, la décision par l’Opep de ne pas augmenter sa production, et des tensions géopolitiques. Ce nouveau sommet efface un record enregistré vendredi dernier, à 106,54 dollars le baril à New York.L’affaiblissement du dollar, qui évoluait hier tout près d’un plus bas historique face à l’euro (1,5464 dollar pour un euro, touché vendredi), continuait, selon des analystes, à pousser à la hausse les cours de l’or noir: la dégringolade du billet vert pousse les investisseurs vers les matières premières libellées en dollars.Le marché continuait également à digérer la décision de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui a fait fi mercredi dernier, lors de sa dernière réunion, des appels des pays consommateurs à fournir plus de brut et a laissé inchangés ses quotas de production.«Un équilibre serré entre l’offre et la demande reste, selon nous, la force dominante soutenant les prix, une production décevante des pays hors-Opep, une demande solide dans les pays hors-OCDE, et la politique de défense (des prix) menée par l’Opep se combinant ensemble pour excercer une pression à la hausse sur les prix», commentaient les analystes de la banque Barclays Capital.Le vice-président américain Dick Cheney demandera à l’Arabie Saoudite, membre clé de l’Opep, lors de sa visite la semaine prochaine, d’exhorter le cartel à augmenter la production de l’or noir dans le but de ralentir les prix du pétrole, a indiqué hier la Maison Blanche.Parmi les facteurs haussiers influençant le marché, les analystes citaient également plusieurs foyers de tensions géopolitiques: le litige opposant le géant pétrolier ExxonMobil au Venezuela, le contentieux entre l’Occident et l’Iran à propos du programme controversé d’enrichissement d’uranium mené par Téhéran, les violences à répétition au Nigeria, les tensions à la frontière entre la Turquie et le nord de l’Irak. Synthèse L’Economiste

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