×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie Internationale

Perquisition chez l'ex-Premier ministre israélien

Par L'Economiste | Edition N°:623 Le 25/10/1999 | Partager


· M. Benjamin Netanyahu est accusé d'avoir conservé des cadeaux, alors qu'il devait les restituer au domaine public

L'ancien Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son épouse ont encore été interrogés par la police. Le couple s'est retrouvé pour la deuxième fois en cinq semaines dans les locaux de la division antifraude dans la banlieue de Tel-Aviv.
La police a effectué la première perquisition dans l'histoire du pays au domicile d'un ancien Premier ministre, ainsi qu'à son bureau et dans un garde-meubles de l'Etat.
Plusieurs dizaines de caisses et cartons contenant différents objets ont été saisis par les enquêteurs. Ces objets avaient été déménagés du bureau du Premier ministre et de sa résidence de fonction après sa défaite aux élections du 17 mai.
M. Netanyahu est soupçonné d'avoir conservé des cadeaux et de ne pas les avoir remis au domaine public à la fin de son mandat. L'avocat de M. Netanyahu a pour sa part affirmé que son client "n'a pas eu le temps de vérifier le contenu des centaines de caisses et cartons depuis les élections".
La perquisition a été dénoncée par un député du Likoud (le parti de M. Netanyahu). Des responsables de la police ont répliqué en soulignant qu'une partie des cadeaux reçus par Netanyahu avaient été retrouvés non seulement dans le garde-meubles, mais aussi au domicile privé du couple Netanyahu.
Les médias ont également précisé que l'enquête avait été déclenchée à la suite de révélations faites par un entrepreneur, Avner Amedi, un ancien ami du couple Netanyahu.
M. Amedi, qui est soupçonné de détournement de fonds publics pour une autre affaire impliquant l'ancien Premier ministre, a passé un accord avec le procureur aux termes duquel il a accepté de coopérer avec les enquêteurs en échange de l'assurance qu'il ne serait pas condamné à une peine de prison ferme.

Hicham RAIQ (AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc