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    International

    Pascal Lamy, nouveau DG de l’OMC

    Par L'Economiste | Edition N°:2021 Le 16/05/2005 | Partager

    Le Français Pascal Lamy a été choisi comme prochain directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a indiqué, le 13 mai, à l’AFP une source diplomatique à Bruxelles. A Genève, l’ambassadeur de l’Uruguay, Guillermo Valles-Galmes, a confirmé que Pascal Lamy avait été “recommandé”, le même jour, par le comité de sélection de l’OMC après l’élimination de son concurrent, l’Uruguayen Carlos Perez del Castillo.Lamy remplacera le 1er septembre l’actuel directeur général de l’OMC, le Thaïlandais Supachai Panitchpakdi.Pascal Lamy, 58 ans, est un pur produit de la haute fonction publique française. Ce socialiste est un élève d’HEC, de Sciences Po et de l’ENA, la pépinière des hauts fonctionnaires français. Il a été conseiller du ministre de l’Economie Jacques Delors (1981-1983), puis directeur adjoint du cabinet du Premier ministre Pierre Mauroy (1983-1984). Nommé directeur de cabinet, il suit Jacques Delors, devenu président de la Commission européenne, pendant dix ans. Il a ensuite rejoint de 1994 à 1999 la direction du Crédit Lyonnais, qu’il a contribué à redresser. Ensuite, il a été désigné commissaire au Commerce (1999-2004). Durant son mandat, Lamy s’est pourtant battu, y compris contre son propre pays, pour réduire les subventions aux exportations agricoles, revendication forte des pays en développement. Mais il n’a daigné retirer des négociations commerciales les sujets dits de “Singapour” qu’après avoir constaté en septembre 2003, lors de la conférence infructueuse de Cancun, que les PVD n’en voulaient pas. Malgré les impasses des sommets de Seattle (1999) et de Cancun, Lamy n’a cessé de promouvoir le lancement (réussi à Doha en 2001) d’un nouveau cycle de libéralisation des échanges mondiaux, puis son avancée. Après sa désignation à la tête de l’OMC, il aura la lourde tâche de conduire ce cycle à son terme, espéré pour 2006, alors qu’il a deux fois qualifié de “médiéval” le fonctionnement de l’institution.Synthèse L’Economiste

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