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Paris et Berlin, les 2 amoureux de l'Europe

Par L'Economiste | Edition N°:1633 Le 29/10/2003 | Partager

. Coup d'accélérateur dans la coopération Le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin devait recevoir hier mardi à Poitiers le chancelier Gerhard Schröder pour une rencontre entre présidents de régions et de laender visant à prolonger le rapprochement franco-allemand à l'échelon régional. Depuis plusieurs mois, Paris et Berlin ne manquent pas une occasion d'illustrer leur convergence de vues. Récemment, le président Jacques Chirac a, c'est une première, parlé au nom de Schröder à Bruxelles. Dans son fief poitevin, le Premier ministre devait s'entretenir dans la soirée avec son homologue allemand avant de présider avec lui hier matin une réunion placée sous le thème «Laender et régions, acteurs du renforcement de la coopération franco-allemande dans une Europe élargie». L'occasion pour les deux pays de dégager des pistes de réflexion pour une coopération régionale accrue dans les domaines de l'université, de la recherche, de l'éducation, de la formation professionnelle notamment. La rencontre devrait également permettre à Raffarin de vanter à nouveau les mérites de sa réforme fétiche, la décentralisation, qui n'intéresse guère les Français, selon les enquêtes d'opinions. Paris et Berlin, tous deux mauvais élèves de l'Europe en matière de déficits, n'entendent pas pour autant répondre aux injonctions de la Commission sur leurs dérapages budgétaires. Le sujet devrait être abordé lors des discussions bilatérales Raffarin-Schröder. La solidité retrouvée du couple franco-allemand fait toutefois grincer certaines dents. Conscient des «peurs» de certains membres de l'Union, Raffarin a tenté dès samedi de les rassurer. Si Paris et Berlin font de leur coopération une «priorité», le Premier ministre a assuré que cet axe n'était pas «un directoire». «La relation franco-allemande est un moteur» mais «on est prêt à ajouter d'autres cylindres», a-t-il renchéri lundi dernier dans le Frankurter Allgemeine Zeitung, en citant notamment l'ouverture à la Grande-Bretagne. La rencontre devrait par ailleurs permettre aux Allemands de prévenir leurs homologues français sur les dangers d'une régionalisation trop poussée. Le fédéralisme à l'allemande, longtemps considéré comme un modèle du genre, est aujourd'hui de plus en plus contesté. Une commission parlementaire vient d'ailleurs d'être constituée dans le but de le réformer.Synthèse L'Economiste

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