×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Palais des Roses: La saga judiciaire continue

Par L'Economiste | Edition N°:2283 Le 25/05/2006 | Partager

. Les parties devant le juge aujourd’hui . Les créances des fournisseurs toujours impayées LE litige qui oppose les associés de l’hôtel Palais des Roses, à Agadir, n’en finit pas. Le tribunal de première instance (TPI) d’Agadir examinera aujourd’hui de nouveau le dossier suite à l’action intentée par Dallah Al Baraka à l’encontre de son associé Azzedine Lakhouaja pour «mauvaise foi dans la gestion de biens sociaux» et «abus de confiance» (articles 523-547 et 549 du code pénal). Des accusations qui concernent particulièrement la période de gestion de l’été 2003. Lakhouaja reste toutefois confiant et ne semble pas encore une fois à court d’arguments. Pour lui, il n’y a pas de chef d’inculpation retenu contre lui et la condamnation dernièrement par le TPI du commissaire aux comptes (CAC), Mohamed Loudiyi, de la société Palais des Roses Agadir, à trois mois avec sursis et une amende de 60.000 DH, est la preuve que les poursuites à son encontre sont infondées. «Le tribunal reproche au commissaire aux comptes d’avoir émis un second rapport qui ne reflète pas la réalité des comptes de la société pour l’année en question», explique Lakhouaja, jugement à l’appui. Cette décision de justice ne fait toutefois pas reculer Dallah Al Baraka. Me Atman Al Hadag, un de ses avocats, avance que les accusations à l’encontre de Lakhouaja ne se basent pas précisément sur ce rapport mais sur les conclusions d’un travail d’analyses des comptes de la société. Un travail réalisé par des experts désignés par la justice. De son côté, Mohamed Loudiyi, qui a fait appel au jugement du TPI, continue à clamer que les rapports qu’il a émis se sont basés sur des états de synthèse communiqués par le conseil d’administration de la société Palais des Roses. Il précise par ailleurs que le premier rapport présenté ne concernait que la période du 1er janvier 2003 au 31 août 2003, période sur laquelle il avait émis explicitement des réserves sur la comptabilité communiquée. «Le deuxième rapport par contre destiné à l’assemblée générale est annuel et j’y ai dénoncé les irrégularités comptables constatées dans les états de synthèse’’, affirme Loudiyi. Sur la place, il n’est pas la seule personne proche du dossier contre laquelle Lakhouaja a porté plainte. Ce dernier accuse également un autre expert comptable -qui a procédé à l’augmentation du capital de la société Palais des Roses- de faux et usage de faux. Une audience au TPI d’Agadir est prévue également à ce sujet aujourd’hui. En attendant, dans cet imbroglio juridique bien loin du dénouement, les grands perdants sont les créanciers de l’hôtel. L’établissement est toujours en redressement. Ses dettes sont estimées à plus de 330 millions de DH, dont près de 70 millions envers les fournisseurs. Le Palais des Roses avait procédé à une augmentation de capital de 70 millions de DH pour les payer, mais c’était peine perdue, puisque la somme avait été placée dans un compte qui a ensuite été saisi par Azzedine Lakhouaja. Aujourd’hui, pour satisfaire les créanciers, Dallah Al Baraka a fait une demande auprès de la justice de levée de cette saisie.De notre correspondante, Malika ALAMI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc