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Economie

Oujda: Des idées pour faire décoller la région orientale

Par L'Economiste | Edition N°:1557 Le 09/07/2003 | Partager

. Le développement local suppose au préalable un climat favorable à la création des microentreprisesDepuis la dernière visite royale à l’Oriental, le développement de cette région compte parmi les préoccupations majeures des opérateurs économiques, certes, mais aussi des universitaires. Les débats se sont multipliés de manière à dégager des pistes de réflexion pour réaliser les objectifs escomptés. D’ailleurs, c’est dans ce contexte que s’inscrit la journée d’études organisée, dernièrement, par la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Oujda, à la ville de Saïdia. Initiée en collaboration avec le Conseil municipal de cette ville, cette manifestation, qui s’est déroulée en présence du gouverneur de la province de Berkane, Jamal Eddine El Blaghmi, s’est proposée comme thème de réflexion “L’entreprise et le développement local dans l’Oriental”. Plusieurs universitaires et professeurs-chercheurs ont répondu présent à ce rendez-vous. Tout le monde est unanime. Le développement de l’Oriental est tributaire d’un environnement favorable à la création et la pérennisation des entreprises, et tout particulièrement les PME/PMI, moteur de création d’emplois et de richesse. “Toute stratégie visant le développement effectif de cette région doit s’appuyer nécessairement sur des mesures concrètes, encourageant la création des microentreprises et assurant le développement des unités existantes”, note Hassan Houate, professeur de droit public à la Faculté d’Oujda.. Microentreprises Comme mesures concrètes, le conférencier parle notamment de la suppression des entraves administratives gênant la constitution des microentreprises, la réduction des charges pesant sur celles-ci, surtout durant la phase de démarrage de leur activité et l’assouplissement des voies d’accès aux crédits. A noter que le rapprochement des microentreprises dans le cadre d’une structure coopérative est à même de créer une vraie dynamique économique et sociale. Aujourd’hui, le Maroc compte 2.986 coopératives relevant de différents secteurs socioéconomiques. Avec un capital global de 4,5 milliards de DH, celles-ci réalisent un chiffre d’affaires de 6,28 milliards de DH environ. Elles ont permis la création de 28.446 emplois. Par ailleurs, des efforts doivent également être déployés dans le sens d’ancrer la culture de formation continue des ressources humaines au sein de ces entreprises. A ce niveau, l’apport de l’université pourrait être considérable. C’est ce qu’a tenté d’expliquer, d’ailleurs, E. El Kihel, professeur à l’ENSA d’Oujda, à travers son intervention sur “le partenariat entreprise-université et le développement local”.De notre correspondante, Amal TAZI

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