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    Politique

    Oualalou candidat à la direction de l’USFP

    Par L'Economiste | Edition N°:2779 Le 19/05/2008 | Partager

    . Nouvelle vision pour moderniser le parti. Réhabiliter la vie politique est le grand défi à relever A l’approche du VIIIe Congrès de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) prévu les 13, 14 et 15 juin prochain, la guerre de succession à la tête du parti est lancée. Déjà, Abdelouahed Radi, dans un entretien publié vendredi dernier, par Al Ittihad Al Ichtiraki, a annoncé la couleur en affirmant «être d’accord avec le principe de liste et que plusieurs militants du parti lui ont demandé d’en présider une». Fathallah Oualalou, aussi concerné par la direction du parti, n’a pas attendu longtemps pour faire part officiellement, vendredi matin, lors d’un point de presse, de sa candidature au poste de 1er Secrétaire lors du prochain congrès. L’ex-ministre des Finances a expliqué ses motivations à son domicile, devant un parterre de journalistes, et leur a présenté sa vision pour moderniser le parti. Oualahlou ambitionne de transformer l’USFP en une grande force politique d’inspiration socialiste lui permettant de jouer un rôle déterminant dans le renforcement du processus démocratique du pays. Sur ce point, l’ex-ministre des Finances rappelle que, durant cette dernière décennie, le Maroc a réalisé des avancées importantes sur le plan économique. . Système de listeLe même constat n’est pas aussi valable concernant le volet politique. Et ce en dépit de plusieurs mesures prises pour renforcer la liberté d’expression et la réconciliation avec le passé. Pour lui, le fort taux d’absentéisme enregistré lors des élections de septembre dernier constitue un signal d’alarme sur la situation critique de la vie politique dans le pays. C’est donc dans cet esprit que sera organisé le prochain congrès de la formation socialiste, selon Oualahlou. Sur ce point, ce dernier évoque la nouvelle expérience de l’adoption du système de listes pour choisir les instances et dirigeants du parti. «Il s’agit d’une expérience nouvelle avec bien entendu des risques, mais cela nous permettra au moins de nous engager dans un processus de transparence au sein de notre parti», précise le candidat à la direction de l’USFP. S’il réussit, dit-il, il va déployer tous les efforts pour généraliser cette approche dans la gestion des affaires de son organisation. C’est une condition nécessaire pour la modernisation de l’USFP. Pour Oualalou, le temps des grands leaders est révolu, et, aujourd’hui, la responsabilité doit être sanctionnée par le résultat obtenu, comme c’est le cas pour une entreprise. «C’est ça la vraie démocratie», scande Oualalou. Sur une question concernant la participation de l’USFP au cabinet El Fassi, la réponse de l’ex-ministre n’a pas été suffisamment claire. Toutefois, il a souligné son désaccord avec le système des technocrates à cause de l’absence d’un contrôle politique. Pour lui, ce système est parmi les quatre dangers qui menacent la vie politique du pays. Les trois autres sont: l’utilisation de l’argent, l’exploitation de la religion à des fins politiques et la balkanisation de la carte politique. En ce qui concerne ses futurs compagnons devant soutenir sa liste, pas de réponse non plus. Mais déjà, parmi les présents à ce point de presse, on a pu distinguer Mohamed Achaâri, ex-ministre de la Culture et Ahmed Rih, ancien député de Rabat. La vision de Oualalou, présentée sous forme d’un texte en arabe de 4 pages, suscitera certainement un débat entre les militants de l’USFP, mais également de promptes réactions de la part des deux autres candidats en lice, à savoir Abdelouahed Radi, actuel ministre de la Justice et Habib El Malki, ex-ministre de l’Education nationale.Nour Eddine EL AISSI

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