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    ONA: Nouveau lifting

    Par L'Economiste | Edition N°:2824 Le 21/07/2008 | Partager

    . Ouriagli devient DGA, Tlemçani quitte le groupe. Wana: «Il est urgent d’attendre»Du côté de l’organisation et des hommes, l’ONA relifte son organigramme, où il fait figurer explicitement les deux comités, celui de la stratégie et celui des risques & comptes, auprès du Conseil d’administration. Ces comités existaient, et ce avec des missions bien précises et un rythme de réunion.Le groupe nomme un directeur général adjoint, en la personne de Hassan Ouriagli, membre du Comité de direction, chargé jusqu’ici des Finances, des Affaires générales et des Relations institutionnelles, responsabilités qu’il continue d’assumer pour l’instant. En revanche, deux grands membres du Comité de direction disparaissent: Rachid Tlemçani, qui quitte le groupe dans une dizaine de jours et Mohamed Chahid Slaoui, qui faisait figure de n°2, mais dont le poste avait été découpé et redistribué en mai dernier. Les départs de ces deux responsables avaient été annoncés dans nos colonnes (www.leconomiste.com)Hassan Ouriagli, 45 ans, est arrivé à l’ONA en avril 2003, en provenance de Cap Gemini-Ernst&Young. A ce moment, le président Bassin Jai Hokeimi, avait chargé ce «X-Ponts», des participations financières du groupe.Le Comité de direction tel que formé sous la présidence de Saad Bendidi, avec Slaoui, Tlemçani et Ouriagli, cesse donc d’exister.L’ONA retrouve une forme plus classique, où le PDG coiffe le DGA, lequel coiffe trois directions: celle des Supports et Développement de métiers, confiée à Adil Bouifrouri, celle de la Gestion globale des risques, qui attend son patron, et celle des Finances et Ressources sur laquelle Ouriagli garde donc la haute main.. Un organe d’alerte et de surveillanceComme on le devine avec cette nouvelle organisation, le président Belghazi a l’intention de réviser les rapports entre la holding de tête et ses filiales. Depuis que l’ONA existe, ces relations ont toujours oscillé entre concentration autour de la holding et décentralisation entre les mains des patrons des filiales. Signe annexe de ce changement, le président s’attache un organe d’alerte et de surveillance, une Direction de veille stratégique, dont Samar Rharbaoui, prend la tête. Le comité stratégique qui a revu l’organigramme a aussi pris les décisions en ce qui concerne Wana, la filiale télécom du groupe. En fait de décision, c’est une non-décision. «Il est urgent d’attendre» indique Hassan Bouhemou, président de la SNI, qui a pris la haute main sur le comité spécial Wana. On ne sait pas comment va se passer l’appel d’offre de l’ANRT sur une nouvelle licence GSM, ni ce qui va advenir par la suite, explique le patron de la SNI. Wana, l’ONA et la SNI doivent refaire leur business plan, mais l’ONA souligne qu’il reste engagé et attend les résultats de l’offre 3G de sa filiale, offre lancée le mois dernier.Hassan Bouhémou ajoute que 4 voies se présentent: sortir totalement; la reprise totale par l’ONA, cette reprise avec un partenaire opérateur minoritaire, enfin, la reprise par la SNI avec un partenaire opérateur. «Nous avons des offres dans ce sens»,annonce-t-il, sans en dire d’avantage.N.S.

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