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OMC: Lamy écarte un report de l’échéance de fin juin

Par L'Economiste | Edition N°:2308 Le 29/06/2006 | Partager

. «Le moment de vérité» est arrivé pour les 149 pays membres Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, a écarté mercredi 28 juin un report de l’échéance fin juin pour un accord crucial dans les négociations sur la libéralisation des échanges mondiaux, estimant que cela conduirait à «un échec assuré». «Je ne pense pas que nous puissions reporter la décision», a déclaré Lamy à la presse, alors qu’une soixantaine de ministres sont attendus à partir de jeudi 29 juin à Genève pour sauver 4 années et demie de négociations sur la baisse des barrières douanières dans le monde. «Si nous faisions cela, cela mettrait l’ensemble du projet en danger. Reporter la décision mènerait à un échec assuré», a-t-il averti. Mardi dernier, la représentante américaine au Commerce, Susan Schwab, avait estimé qu’une absence d’accord lors de la réunion qui doit se poursuivre au moins jusqu’à dimanche n’entraînerait pas nécessairement l’échec du cycle de négociations de Doha, lancé en 2001 dans la capitale du Qatar. «Nous n’allons pas nous faire bousculer pour conclure un accord juste pour respecter une date limite», avait-elle déclaré à la presse. Lamy a estimé que «le moment de vérité» était arrivé pour les 149 pays membres de l’OMC, qui vont devoir se mettre d’accord sur les points les plus délicats de leurs 4 années et demie de négociations, qui auraient déjà dû être bouclées à la fin de 2004. Le patron de l’OMC a comparé ces négociations à «une cathédrale gothique» dont les trois principaux piliers (subventions agricoles, droits de douane agricoles, droits de douane industriels) doivent arriver à la même hauteur afin que l’édifice tienne debout. Les Etats-Unis, l’UE et les pays émergents du G20 doivent chacun faire des concessions supplémentaires, a-t-il souligné. Washington doit ainsi surélever le pilier des subventions agricoles en s’engageant à baisser davantage ses aides aux agriculteurs, Bruxelles doit faire de même avec le pilier des droits de douane agricoles en acceptant des baisses plus conséquentes et les pays émergents doivent promettre de réduire davantage leurs tarifs sur les produits industriels, a expliqué Lamy. Il a estimé que la négociation pourrait déboucher sur une réduction de ces droits de douane à un maximum de 20% pour les pays en développement et que la baisse des tarifs agricoles devrait se situer aux alentours de la proposition du G20 (-54%). Quant aux subventions américaines, elles devraient être ramenées à un maximum de 20 milliards de dollars par an, selon lui. Synthèse L’Economiste

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