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Oléiculture: Bon cru pour le Haouz

Par L'Economiste | Edition N°:2744 Le 28/03/2008 | Partager

. La 5e édition du salon Olea sur fond de reprise Très bon cru pour la filière oléicole dans la région du Haouz en 2007. Selon l’Office régional de la mise en valeur agricole du Haouz-Marrakech, la campagne a généré 227.000 tonnes, soit 1,5 fois la production de l’année précédente. La capitale du tourisme est aussi un grand producteur d’olives. La récolte moyenne annuelle de la région atteint les 160.000 tonnes, soit 25% de la production nationale. Toutefois, celle-ci varie en fonction des conditions climatiques et subit également l’effet du phénomène d’alternance. D’où l’introduction des variétés comme Haouzia, Ménara concentrées dans des zones irriguées comme le Haouz. C’est donc sur fond de reprise que se tient la 5e édition d’Olea, salon international de l’olivier à Marrakech. Un salon qui réunit, jusqu’au 30 mars, une soixantaine d’exposants, dont des producteurs nationaux et étrangers, institutionnels, sociétés de transformation opérant dans la filière. «Olea est d’abord un carrefour d’échanges dédié aux professionnels de l’olivier pour présenter leurs produits et les nouveautés dans la filière. C’est aussi une occasion pour mettre en relation directe producteurs et industriels, loin des intermédiaires qui prennent en otage la filière», souligne El Hassan Chaouki, chef de service de la vulgarisation et de l’organisation professionnelle.Initiée en collaboration avec l’Office régional de mise en valeur agricole d’Al-Haouz (ORMVAH) et le Conseil oléicole international, l’édition 2008 aborde les aspects techniques de la culture et les facteurs d’amélioration de la productivité de l’olivier. Et pour clôturer cette édition, un concours pour désigner la meilleure huile d’olive de l’année est au programme. Par ailleurs, les professionnels de la région estiment que les efforts devraient être concentrés davantage sur la qualité de la production. D’où l’idée de créer un cluster (pôle) oléicole dédié à la filière dans la région de Marrakech. Cluster qui implique aussi les industriels de transformation. Car la production de la région de Marrakech est destinée à 56% à la conserverie et 32% à la trituration. Le reste est consommé par les producteurs. Pour rappel, les conserveries traitent annuellement 130.000 tonnes d’olives sur le plan national. Elles en exportent 60 à 80.000. Ce qui place le Maroc au deuxième rang mondial derrière l’Espagne qui exporte 200.000 tonnes tous les ans, rappelle non sans amertume Hassan Debbagh, président de la Ficopam. Badra BERRISSOULE

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