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OGM: La discorde USA-UE passe à l'OMC

Par L'Economiste | Edition N°:1580 Le 12/08/2003 | Partager

Entre les USA et l'UE, ça ne va pas très fort. En tout cas, sur la question des OGM, Washington n'en peut plus. Elle a demandé jeudi dernier à l'OMC de former un groupe spécial sur le moratoire de l'UE sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). L'interdiction de l'importation des OGM en Europe agace le principal producteur et ses partenaires (Canada et Argentine). Pour les Etats-Unis, la seule issue pour débloquer ce marché est de faire appel à l'OMC pour qu'elle prenne les mesures nécessaires. En d'autres termes, Washington veut contraindre l'UE à accepter les OGM produits aux USA et les autres pays.Selon Robert Zoellick, représentant du Commerce, «cette barrière commerciale nuit aux agriculteurs et aux consommateurs du monde entier en les privant des bienfaits de produits biotechnologiques productifs, nourrissants et écologiques«. La Commission européenne a déploré cette demande de création d'un panel pour statuer sur le contentieux qui les oppose. «Nous pensons que notre système pour les autorisations d'OGM est clair, transparent, non discriminatoire et qu'il respecte les règles de l'OMC«, explique une porte-parole de l'exécutif européen.Pour rappel, l'UE avait décrété un moratoire sur les produits transgéniques pour assurer la sécurité alimentaire. Craintes non fondées selon les Etats-Unis. L'UE a estimé avoir fait des efforts en ce sens en introduisant des mesures sur l'étiquetage et la traçabilité des OGM début juillet (cf.www.leconomiste.com). Selon la nouvelle législation, si la présence des OGM dépasse 0,9% dans un produit, l'étiquetage doit le mentionner. Mesures loin de contenter les producteurs d'OGM. «La création de ce système d'étiquetage et de traçabilité va certainement augmenter les coûts pour les producteurs alimentaires américains qui exportent vers la Communauté européenne«, commente Hayden Milberg, expert pour le commerce de l'Association des producteurs de maïs américains. De toutes façons, les USA estiment avoir été «extrêmement« patients avec l'UE jusqu'ici et «il est temps maintenant de laisser fonctionner le processus de règlement des différends«, souligne la secrétaire américaine à l'Agriculture, Ann VenemanoSynthèse l'Economiste

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