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    Affaires

    OCE/Conseil d’administration
    Visa pour l’ouverture du capital des filiales

    Par L'Economiste | Edition N°:2925 Le 22/12/2008 | Partager

    . Lancement d’une étude pour la définition des plans opérationnels quinquennauxDEUX points d’importance capitale ont dominé les débats du Conseil d’administration de l’Office de commercialisation et d’exportation (OCE) tenu vendredi à Casablanca. Il s’agit de la nouvelle vision stratégique de l’Office et de sa transformation en société anonyme. Mais le changement de statut est perçu comme passage obligé pour réaliser les objectifs stratégiques. Aussi, le Conseil a-t-il «donné son accord de principe pour l’ouverture du capital des filiales de l’OCE à des coopératives agricoles dont les productions appartiennent majoritairement à des petits producteurs», signale une source proche du dossier. Il en est de même pour les opérateurs privés marocains et étrangers. A la seule condition que ces actionnaires s’insèrent dans «un partenariat générateur de valeur ajoutée liée aux missions de l’Office», est-il spécifié. Mais pour toutes les opérations d’ouverture, ce dernier doit rester majoritaire dans le capital de ses filiales. L’autre point saillant du Conseil d’administration tient à la mise en œuvre de la nouvelle vision de l’Office (cf. www.leconomiste.com). A ce sujet, le conseil a approuvé le lancement de l’étude ciblant la déclinaison de cette vision en plans avec des budgets prévisionnels sur 5 ans.L’ambition de cet organisme est de se spécialiser dans la prise en charge de l’offre des petits producteurs. Et l’enjeu est énorme. Rien qu’en agroalimentaire, la cible présente et potentielle pourrait dégager une offre exportable d’environ 400.000 tonnes de produits agricoles frais et transformés et autant pour le marché local et de l’agro-industrie. Mais, l’organisme entend s’ériger en concurrent des autres groupes privés. Seulement, l’OCE se positionne sur une cible aux multiples enjeux, politique, économique et social. De ce fait, l’entreprise devrait rallier l’adhésion des opérateurs privés. Surtout que l’objectif premier est de développer le patrimoine des plus vulnérables. D’emblée, l’Office se propose d’intervenir dans tous les secteurs exportateurs. Seulement, pour des raisons d’efficacité, il préfère se consacrer dans l’immédiat à ses métiers de base qui sont les secteurs des produits agricoles et de la pêche. «L’extension à d’autres activités se fera dès les premiers résultats positifs», est-il indiqué. D’autant plus que le commerce moderne s’y prête dans la mesure où les centrales d’achat offrent aussi bien les produits de l’alimentaire que ceux de l’habillement ou de l’électroménager. Pour le moment, l’Office veut intervenir aussi bien sur le marché local qu’à l’exportation et l’importation. Le tout pour accompagner le petit producteur dans l’objectif de valoriser au mieux son offre.


    Opportunités

    AU niveau local, il s’agit d’agréger les producteurs selon les divers modèles adaptables aux spécificités des produits et des régions. L’objectif est d’atteindre le seuil critique pour tirer profit des opportunités offertes par les marchés partenaires de l’Europe et des Etats-Unis d’Amérique. Mais au passage, des arbitrages seront de mise entre l’offre exportable et celle destinée au marché intérieur. Cette dernière sera aussi fractionnée entre le marché de bouche et la transformation. Le tout sera piloté de bout en bout par l’Office.A. G.

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