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Nucléaire/Iran: Le désaccord persiste

Par L'Economiste | Edition N°:2229 Le 08/03/2006 | Partager

. Le programme refusé par les USA, toléré par la RussieLE Conseil des gouverneurs de l’AIEA a repris ses travaux mardi 7 mars à Vienne alors que des désaccords persistaient sur un renvoi ou non du dossier du nucléaire iranien au conseil de sécurité de l’Onu. Les 35 membres du Conseil doivent examiner le rapport du directeur général de l’AIEA, Mohamed El Baradei, et décider de l’envoi ou non du dossier iranien au Conseil de sécurité. Les discussions se poursuivaient en fait en coulisse à propos du principal point litigieux qui est le maintien ou pas des activités de recherche en matière d’enrichissement d’uranium par l’Iran. Les Etats-Unis ont rejeté tout enrichissement de l’uranium par l’Iran, même à petite échelle, alors que la Russie en approuve l’idée. «On ne peut pas laisser le régime iranien poursuivre l’enrichissement à aucune échelle, parce qu’enrichir sur une quelconque échelle lui permettrait de maîtriser la technologie, d’achever le cycle d’enrichissement et cette technologie pourrait ensuite s’appliquer facilement à un programme clandestin de fabrication d’arme nucléaire», a déclaré un porte-parole du Département d’Etat, Tom Casey. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, devait soumettre un plan visant à régler la crise, mardi 7 mars, au président américain et à la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice. Le plan russe accepte le principe d’une «petite unité d’enrichissement d’uranium pour la recherche» en Iran après une pause, selon des diplomates proches des négociations. Il prévoit que l’Iran suspende toutes ses activités liées à l’enrichissement d’uranium pour une courte durée, y compris les activités de recherche. D’après ce plan, l’Iran accepterait en contrepartie de transférer en Russie ses activités d’enrichissement industriel et de ratifier le protocole additionnel qui autorise un contrôle poussé de son programme nucléaire. L’Iran rejette toute suspension de ses activités de recherche reprises le 10 janvier dernier en dépit des exigences de l’AIEA.Synthèse L’Economiste

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