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Nucléaire: Solana à Téhéran

Par L'Economiste | Edition N°:2291 Le 05/06/2006 | Partager

. Il soumet les propositions incitatives des grandes puissances. Une action devant le Conseil de sécurité reste envisageableLE Haut représentant de l’Union européenne (UE) pour la politique extérieure, Javier Solana, soumet, aujourd’hui 6 juin, à Téhéran les propositions des grandes puissances pour régler la crise nucléaire iranienne. Des diplomates occidentaux ont affirmé que Solana restera moins de 24 heures en Iran. «Il pourrait remettre en personne ces propositions au président Mahmoud Ahmadinejad ce mardi matin», a déclaré un diplomate. Cette rencontre devrait être purement protocolaire et ne donnera pas lieu à des négociations, selon la même source. Les propositions des grandes puissances comportent des offres incitatives, notamment en matière de commerce, pour convaincre Téhéran de renoncer à ses activités d’enrichissement, mais aussi une menace d’action devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré, le 3 juin, que l’Iran était prêt à examiner les propositions des grandes puissances et ne pas porter de jugement hâtif. Mais il a ajouté que la question de l’enrichissement d’uranium n’était pas négociable. Même son de cloche chez le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Il a de nouveau brandi une possible utilisation de l’arme du pétrole en représailles à une éventuelle action américaine contre son pays. La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a minimisé le danger. Elle estime «qu’il ne faut pas trop donner d’importance à ce type de menace. L’Iran est aussi très dépendant des revenus pétroliers». Les Etats-Unis ont offert de lever certaines de leurs sanctions commerciales adoptées dans les années 90 dans le cadre des propositions des grandes puissances, ont révélé le 4 juin à Vienne des diplomates. La levée de sanctions américaines unilatérales permettrait l’exportation vers l’Iran de technologie agricole. Mais aussi d’avions civils (Airbus et Boeing), a souligné une source diplomatique. Considérant l’Iran comme un pays encourageant le terrorisme, les Etats-Unis avaient interdit dans les années 1990 la plupart des exportations commerciales et des investissements américains en Iran. Par ailleurs, Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, a rejeté le 5 juin les inquiétudes des six monarchies arabes du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à propos d’une éventuelle «fuite radioactive des centrales nucléaires iraniennes». Les pays du CCG redoutent «une fuite radioactive des centrales nucléaires iraniennes qui provoquerait une catastrophe écologique dans les eaux du Golfe». De nombreuses usines de dessalement y sont installées. Synthèse L’Economiste

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