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    Nucléaire: Ahmadinejad oppose une fin de non-recevoir

    Par L'Economiste | Edition N°:2833 Le 04/08/2008 | Partager

    . L’ultimatum des grandes puissances a expiré samedi dernierLe président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a opposé le week-end dernier une fin de non-recevoir à l’offre des grandes puissances sur le nucléaire iranien qui expirait théoriquement samedi 2 août. «La nation iranienne ne cédera pas un pouce sur ses droits au nucléaire», a déclaré Ahmadinejad en recevant son homologue syrien Bachar al-Assad, en visite à Téhéran. Lors d’une rencontre avec le négociateur iranien du nucléaire, Saïd Jalili, à Genève le 19 juillet, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l’Allemagne (5+1) avaient accordé deux semaines à Téhéran pour donner une réponse claire à leur offre. Celle-ci contient des mesures de coopération économique et politique en échange de la suspension par Téhéran de ses activités d’enrichissement d’uranium. Elle prévoit avant cela une période de six semaines consacrée à un «double gel», au cours de laquelle l’Iran s’engagerait à ne pas installer de nouvelles centrifugeuses pour l’enrichissement et les grandes puissances s’abstiendraient d’étudier de nouvelles sanctions contre Téhéran. Le délai de quatorze jours accordé à l’Iran n’est pas strict, comme l’avaient indiqué avant le week-end des sources américaine et européenne. Les déclarations des différents responsables iraniens ne laissent de toute façon pas de doute sur leur position. Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré mercredi dernier que «si nous faisons un pas en arrière, les puissances arrogantes avanceront d’autant». Faute d’un accord iranien à l’offre des grandes puissances, la porte est ouverte à l’étude de nouvelles sanctions contre l’Iran, qui s’ajouteraient aux trois séries de mesures déjà adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU.Synthèse L’Economiste

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