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Nucléaire: Ahmadinejad courtise les pays non alignés

Par L'Economiste | Edition N°:2361 Le 14/09/2006 | Partager

. Cuba, Syrie et Venezuela, des alliés indéfectibles LE président iranien Mahmoud Ahmadinejad va chercher l’appui des pays non alignés pour soutenir sa position sur le dossier nucléaire. Ces derniers tiennent leur sommet cette semaine à Cuba. Par ailleurs, le haut représentant de l’UE pour la politique extérieure, Javier Solana, doit retrouver aujourd’hui le principal négociateur iranien sur le nucléaire, Ali Larijani. Ahmadinejad a commencé, le 13 septembre, sa tournée qui doit le conduire d’abord au Sénégal, avant de se rendre à la Havane. Il se rendra ensuite pour une visite de 24 heures au Venezuela. Son président Hugo Chavez a une position farouchement antiaméricaine, sans compter son soutien ferme au programme nucléaire iranien. Enfin, le président iranien se rendra les 18, 19 et 20 septembre à New York pour assister à l’assemblée générale des Nations unies où il doit prononcer un discours. Le mouvement des pays non alignés compte 116 membres, qui doivent soutenir le «droit inaliénable» de l’Iran à maîtriser un programme nucléaire civil. Ils vont appeler aussi à une reprise «inconditionnelle» des négociations entre l’Iran et les grandes puissances, ont affirmé des diplomates. Un tel soutien ne peut que plaire à la République islamique menacée par des sanctions que les Etats-Unis voudraient voir adoptées par le Conseil de sécurité de l’Onu après le refus de Téhéran de suspendre son enrichissement d’uranium. Reste que malgré les déclarations de principe, de nombreux pays membres des non-alignés ont préféré se tenir aux côtés des Etats-Unis. L’Inde a voté deux résolutions de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tout en s’opposant à l’utilisation de la force contre l’Iran. Quant à l’Afrique du Sud, elle a toujours défendu le droit de l’Iran à développer un programme d’enrichissement d’uranium. Mais elle a préféré s’abstenir lors des votes de l’AIEA en septembre 2005 et février 2006. Les seuls pays qui ont voté en février dernier contre la résolution de l’AIEA décidant l’envoi du dossier iranien au Conseil de sécurité sont Cuba, la Syrie et le Venezuela. Des pays ayant des relations conflictuelles avec les Etats-Unis.Synthèse L’Economiste

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