×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Nouvelle mise en garde de l’Iran contre une crise pétrolière

Par L'Economiste | Edition N°:2197 Le 20/01/2006 | Partager

. Hausse des prix en cas de sanctions économiquesL’Iran a de nouveau mis en garde, le 19 janvier, les pays occidentaux contre une crise pétrolière due à une hausse des prix en cas de sanctions économiques à son encontre à propos du dossier nucléaire.«En cas de sanction, aussi bien l’Iran que les autres pays en souffriront, mais les dommages seront plus élevés pour eux, car l’une des conséquences sera le déclenchement d’une crise dans le secteur pétrolier et en particulier une hausse des prix», a déclaré jeudi le ministre iranien de l’Economie, Davoud Danesh Jafari. Danesh Jafari n’a toutefois pas évoqué une interruption ou une limitation des exportations pétrolières iraniennes en cas de sanction.«Les conditions ne sont pas réunies pour une saisine du Conseil de sécurité, car l’Iran n’a rien fait d’illégal», a-t-il toutefois déclaré, en qualifiant de «menace» l’évocation de l’envoi du dossier.«Si le dossier iranien n’est pas envoyé au Conseil de sécurité, ils (les Occidentaux) pourront superviser nos activités nucléaires mais aussi éviter une crise qui pourrait se déclencher à la suite de sanctions contre l’Iran», a-t-il ajouté.Second producteur au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), l’Iran produit environ 4 millions de barils de pétrole par jour mais n’en exporte que 2,4 millions. Londres, Paris et Berlin, qui tentent d’obtenir des garanties que l’Iran n’utilisera pas son programme nucléaire comme une couverture pour la fabrication d’arme, ont appelé à une réunion d’urgence de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) le 2 février, après la reprise le 10 janvier par Téhéran de ses activités de recherche en matière d’enrichissement d’uranium.Engagé dans un bras de fer avec l’Occident sur le nucléaire, l’Iran a évoqué de manière voilée un recours à l’arme pétrolière, mais sa dépendance est telle que les analystes jugent cette option très improbable, même si elle alarme un marché pétrolier déjà très tendu.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc