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Nouvelle épreuve pour Barroso

Par L'Economiste | Edition N°:1898 Le 17/11/2004 | Partager

. Le Parlement européen doit se prononcer demain sur sa nouvelle équipeLes nouveaux membres de la future Commission européenne de José Manuel Durao Barroso ont reçu un accueil plutôt favorable au Parlement européen, où se terminaient leurs auditions hier mardi à deux jours du vote d’investiture du nouvel exécutif communautaire.Les élus conservateurs du PPE au sein de la Commission des libertés de l’assemblée de Strasbourg ont salué la “brillante performance” de l’Italien Franco Frattini, ministre des Affaires étrangères sortant de Rome et commissaire désigné à la Justice, la Liberté, la Sécurité.Le vice-président des élus PPE, Jaime Mayor Oreja, et la coordinatrice du groupe au sein de la Commission des libertés, Eva Klamt, ont “fortement recommandé” à la première force du Parlement (268 sièges) “de soutenir la candidature de Frattini”.De façon plus surprenante, l’intéressé a également reçu un satisfecit relatif de la part des socialistes, en dépit de “réserves” persistantes sur ses positions politiques au sein du gouvernement de Silvio Berlusconi.Le Letton Andris Piebalgs, à qui Barroso a confié le portefeuille de l’Energie, a pour sa part été salué par les élus des deux bords pour la “compétence” et le “dynamisme” montrés lors de sa prestation lundi soir devant la Commission de l’Industrie, des Transports et de la recherche. De source proche des Verts, il a également fait “un effet boeuf” sur les députés écologistes.Pour sa part, le commissaire désigné à la Fiscalité, le socialiste hongrois Laszlo Kovacs, a défendu mardi son passé politique devant le Parlement européen (PE), affirmant n’avoir rien “à cacher”.Le Parti socialiste européen, auquel se rattache Kovacs, avait dénoncé une campagne dirigée contre le commissaire désigné sur l’Internet utilisant, selon le PSE, de “fausses images” le montrant en milicien communiste.Laszlo Kovacs avait été l’un des membres de l’équipe initiale du président de la future Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, épinglés par le PE lors des auditions de septembre.Le Parlement européen doit voter demain jeudi pour ou contre l’investiture de la nouvelle commission, trois semaines après le retrait de la première équipe mise sur pied par Barroso en raison de l’hostilité d’une majorité de l’assemblée.Synthèse L’Economiste

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