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    International

    Nouveaux tueurs en série
    Cancers, maladies cardiovasculaires et route

    Par L'Economiste | Edition N°:2782 Le 22/05/2008 | Partager

    . Les maladies infectieuses tuent de moins en moins, selon l’OMS. Les morts par cancer vont augmenter d’ici 2030Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les maladies infectieuses et parasitaires ne sont plus les pires menaces pour les habitants du globe, qui, d’ici un quart de siècle, risqueront davantage de mourir d’un cancer, d’une maladie cardiovasculaire ou d’un accident de la route.Ces trois fléaux seront à eux seuls la cause de 30% des décès dans le monde en 2030, selon une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui relève que la tendance est liée notamment au vieillissement des populations.En revanche, les maladies infectieuses tuent de moins en moins et ne représenteront plus à la même année qu’un quart des causes de décès, prédisent les «Statistiques sanitaires mondiales 2008» publiées à l’occasion de l’assemblée annuelle de l’OMS qui se tient cette semaine à Genève.«Globalement, les morts par cancer vont augmenter de 7,4 millions en 2004 à 11,8 millions en 2030 (+59,46%), et le nombre des décès par maladies cardiovasculaires va passer durant la même période de 17,1 à 23,4 millions» (+36,84%), détaille l’étude.Le nombre de morts dans des accidents de la route va presque doubler, passant de 1,3 million à 2,4 millions entre 2004 et 2030, «principalement à cause de l’augmentation du nombre de propriétaires de véhicules à moteur et de l’utilisation de ceux-ci à la faveur de la croissance économique dans les pays à faible et moyen revenu», prédit l’OMS. Les accidents de la route passeront ainsi du 9e au 5e rang des principales causes de mortalité.En 2030, les trois premières causes de décès seront les maladies cardiaques, les accidents cérébrovasculaires et les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC).«La plus grande part de l’augmentation des MPOC est associée à l’augmentation prévue de la consommation de tabac», selon l’étude. L’ensemble des maladies associées au tabac ont causé la mort de 5,4 millions de personnes en 2004 et, un quart de siècle plus tard, en tueront 8,3 millions (+53,7%), dont 80% dans les pays en voie de développement, prédit l’OMS. En moyenne, un fumeur perd 15 années de vie, rappelle l’organisation, en déplorant que les mesures de prévention du tabagisme ne touchent pas plus de 5% de la population mondiale.L’augmentation de la mortalité due aux maladies non transmissibles et aux accidents de la route sera accompagnée d’une baisse importante du nombre de décès causés par les principales maladies infectieuses ou parasitaires, y compris le sida, la tuberculose et la malaria, selon l’étude. Grâce aux progrès de la prévention et des traitements, la tuberculose tombera ainsi en 2030 du 7e au 20e rang des causes de décès, et les maladies diarrhéiques du 5ème au 23e rang. Le nombre de morts par le sida va cependant continuer à augmenter pour arriver à un pic de 2,4 millions en 2012 avant de baisser jusqu’à 1,2 million en 2030, passant du 6e au 10e rang des causes de décès dans le monde.Synthèse L’Economiste

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