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Négociations OMC: Une percée encore possible

Par L'Economiste | Edition N°:2331 Le 01/08/2006 | Partager

. Washington et Brasilia espèrent un changement d’ici 5 à 7 mois Les Etats-Unis et le Brésil estiment qu’une percée dans les négociations de l’OMC est encore possible d’ici cinq à sept mois, malgré l’échec des discussions entre grands acteurs du commerce mondial la semaine dernière à Genève, ont indiqué samedi à Rio de Janeiro des responsables des deux pays. «S’il doit y avoir une percée, elle doit se produire dans les cinq à sept prochains mois afin que nous puissions conclure le cycle (de Doha) dans un délai raisonnable», a déclaré le chef de la diplomatie brésilienne Celso Amorim lors d’une conférence de presse commune avec la représentante américaine au Commerce Susan Schwab. «Oui, nous pensons qu’une percée est possible», a de son côté indiqué Schwab, à l’issue de cette première rencontre entre deux négociateurs de poids depuis l’échec d’une réunion de six grands acteurs du commerce mondial (G6 : Australie, Brésil, Etats-Unis, Inde, Japon, UE) dimanche dernier à Genève. Les deux pays ont examiné ensemble les moyens de relancer les négociations de l’OMC suspendues sine die lundi à Genève. La responsable américaine a estimé que si un déblocage n’intervenait pas «dans les cinq à sept ou les six à huit prochains mois, il est difficile d’imaginer après cela qu’on ne perde pas une grande partie de l’impulsion». Selon Amorim, un déblocage des négociations «ne tombera pas du ciel». Il faudra d’autres réunions du même type ou «des trilatérales, des quadrilatérales» pour tenter de trouver un terrain d’entente. Alors que les Etats-Unis ont été accusés par l’UE, l’Inde et le Brésil d’avoir fait capoter les négociations, Schwab tente de démontrer que Washington n’est pas isolé. Elle a choisi pour première étape d’une série de visites le Brésil, principal animateur du groupe des pays émergents (G20) au sein de l’OMC. «Les Etats-Unis comme le Brésil veulent un cycle ambitieux, équilibré qui apporte des avantages aux pays en développement, en particulier les plus pauvres», a de son côté indiqué Amorim. «Nous n’envisageons pas la possibilité de faire un petit cycle (de Doha) au rabais», a-t-il souligné. «Ou l’OMC continue d’être l’instance principale de régulation du commerce mondial et les accords régionaux et bilatéraux sont complémentaires, ou c’est le contraire qui va se passer et l’OMC deviendra accessoire», a-t-il averti. Les négociations ont buté sur les concessions insuffisantes faites par l’UE en matière d’accès à son marché pour les produits agricoles des pays émergents, en échange d’une baisse des droits de douane sur les produits industriels et les services dans ces pays, et par les USA concernant les subventions intérieures à l’agriculture.Synthèse L’Economiste

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