×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Mounir Chraïbi à la tête de la CNSS

    Par L'Economiste | Edition N°:994 Le 11/04/2001 | Partager

    . Il a contribué à faire muter l'Office de la Formation Professionnelle en véritable instrument de formation-insertion. En revanche, la partie promotion du travail n'a pas abouti, puisque l'Anapec a vu le jour coupant l'herbe aux pieds à l'OfficeUN physique d'enfant sage, derrière le sourrire plein de candeur de M. Mounir Chraibi, se cache une personnalité affirmée. Ce polytechnicien de formation, de la branche télécoms promotion 1983, prend la place de Rafik Haddaoui à la tête de la CNSS. Ce dernier part en retraite après avoir entamé un travail de redressement notable à la Caisse et ce, dans un contexte familial plutôt difficile. Agé de moins de 40 ans, Mounir Chraïbi a un parcours déjà bien garni. Il a en effet occupé le poste de directeur du Développement à l'ODEP avant de prendre la place de M. Mohammed Fassi Fehri en mai 1994 à la tête de l'Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail. Dès son arrivée à l'Office, il a entamé un rapide processus de changement. Au niveau externe, outre un nouveau logo, l'image de l'Office change à travers une communication plus agressive: C'est une institution moderne qui voit le jour. A l'intérieur, il met en place une gestion participative basée sur un management renové qui bouscule un certain nombre d'habitudes et ne fait pas que des heureux... L'opération se traduit par des changements en profondeur. M. Mounir Chraïbi a ainsi joué un rôle important dans le développement de la flexibilité du marché du travail en proposant des formations adaptées aux besoins. L'objectif est de coller à la réalité, les contrats de formation-insertion sont de véritables succès. Il a également développé les relations professionnelles avec la CGEM et les associations professionnelles. Sa grande déception restera sans doute de ne pas être parvenu à accomplir l'une des raisons sociales de l'Office, celle de la «promotion du travail». Il avait mené une réflexion poussée au sein du G14 sous le gouvernement Filali II pour que l'Office occupe pleinement sa place dans la promotion du travail. Il a toutefois échoué, puisque le gouvernement d'alternance a rejeté cette idée et a créé à la place une nouvelle agence qui n'est autre que l'Anapec, laquelle n'a pu recruter pour l'heure que son directeur général.Ses nouvelles fonctions au sein de la CNSS ne seront pas de tout repos. Il hérite d'un dossier compliqué où il devra poursuivre le redressement. Il va falloir parvenir à créer un consensus en parvenant à mettre l'ensemble des partenaires sociaux d'accord pour s'asseoir autour de la table du Conseil d'Administration.Le choix en tout cas d'une personne externe à l'institution et à tendance technocratique n'est sans doute pas fortuit.Fatima Mossadeq

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc