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Mohammédia veut retrouver son statut de ville de loisirs

Par L'Economiste | Edition N°:1695 Le 30/01/2004 | Partager

. Aquaparc, marina… projets en perspective . L'aménagement des 5 plages de Znata en étudeLa vocation touristique de Mohammédia sera-t-elle retrouvée? La ville a le potentiel pour tirer profit de ce secteur et renouer avec son statut de cité «des roses, loisirs et sports d'élégance». «On ne veut pas inscrire notre action dans le cadre du tourisme traditionnel mais surtout développer un tourisme moderne autour du concept de loisir», note un haut responsable à la préfecture de Mohammédia. L'objectif n'est donc pas de doter la ville de nombreuses unités hôtelières mais essentiellement de réaménager des sites à plus forte plus-value en matière de distractions. Une des préoccupations majeures en ce moment est la réouverture d'unités hôtelières fermées depuis des années. Des négociations sont en cours, depuis quelques mois, entre des professionnels de l'hôtellerie et les propriétaires des hôtels en question. Tel est le cas de l'hôtel Samir, propriété de la Samir. L'objectif est de confier à des chaînes internationales la gestion de ces unités. Pour se positionner sur le créneau des loisirs, la mise à niveau des infrastructures, l'embellissement des espaces et le réaménagement des sites sont nécessaires. Les responsables de la ville en sont conscients. La mise à niveau du littoral est inscrite dans leur agenda. «Des études sont en cours afin de définir l'aménagement approprié et des travaux légers de remise en état sont entrepris», apprend-on auprès de la préfecture. Il s'agit surtout d'opérations d'embellissement des côtes via le carrelage et l'entretien de l'éclairage et des espaces verts. Deux projets-phares restent cependant le cheval de bataille des autorités: l'aquaparc et la marina. L'administration table sur le privé pour les concrétiser. Il est également prévu dans le cadre de la nouvelle ville de Znata, dont le projet est en débat, d'aménager 5 autres plages de la région (Paloma, Ouelad Hmimou, Petit Znata, Grand Znata et Riquiri). Les études sont actuellement menées par des bureaux spécialisés afin de concevoir le mode d'aménagement en fonction des contraintes géographiques et foncières. A côté des 134 ha relevant des Eaux et Forêts, les autres terrains appartiennent au domaine public, y compris le domaine maritime, et à des particuliers. Se lancer dans le tourisme en général exige que des prestations de base (propreté, éclairage, espaces verts…) soient assurées. A cet égard, la municipalité vient de voter le principe de la gestion déléguée de la collecte des ordures. Le CPS (cahier des prescriptions spécialisées) est en cours d'élaboration. Une première estimation fait état de 1 à 1,5 million de DH comme prix à payer par la ville en vue de s'octroyer les services d'un professionnel en matière de ramassage des ordures. La municipalité s'est réunie, il y a quelques jours, pour délibérer sur la délégation de l'entretien de l'éclairage public à Lydec. De même, l'entretien des espaces verts sera confié à des entreprises citoyennes. L'expérience du parc des villes jumelées géré par la Samir est très convaincante à cet égard.


Environnement

Pour mieux informer les habitants sur la qualité de l'air, les autorités prévoient l'installation d'une unité de mesure de la pollution atmosphérique dans les mois qui viennent. L'objectif est d'identifier d'éventuels pollueurs, le type de pollution et agir en conséquence. Côté industries polluantes, des politiques de dépollution ont été mises en œuvre par la SNEP, la Samir et l'ONE, qui oeuvrent en vue de modifier leurs procédés d'industrialisation. Ainsi, la SNEP utilise l'électricité au lieu du mercure et a conçu un système de récupération d'acide chlorhydrique. Elle a dépensé, en tout, 40 millions de DH. La Samir, pour sa part, a créé une fondation baptisée «la proximité et l'environnement». Ali JAFRY

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