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Economie

Modification de l’assurance sécheresse

Par L'Economiste | Edition N°:1884 Le 27/10/2004 | Partager

. Mais la réforme globale encore reportée pour l’année prochaine. La professionnalisation du système devient urgenteDUR de passer de la simple indemnisation sécheresse à une garantie plus élaborée et globale, de réformer le régime actuel de l’assurance sécheresse, et de passer à la vitesse supérieure quand le budget de l’Etat est plombé. L’ambition de migrer vers un système de garantie plus global et plus élaboré contre les aléas climatiques (sécheresse ou inondation) de la production céréalière n’est pas de la première fraîcheur (cf. L’Economiste du 13 octobre 2004, www.leconomiste.com). Mais elle tarde à prendre sur le terrain et vient d’être reportée pour l’année prochaine. En attendant, l’Etat poursuit sa politique de soutien aux agriculteurs face aux risques climatiques sans changer la formule. Il vient d’ailleurs (via le ministère de l’Agriculture, celui des Finances) de signer lundi soir avec, la Mamda et le Crédit Agricole un avenant à la convention du programme de garantie de la production céréalière contre la sécheresse. Quelques retouches ont été apportées à la formule classique et l’ont améliorée. Mais le principe de l’indemnisation demeure sans que le système de garantie ne joue pleinement en faveur de l’agriculteur contre les aléas naturels. D’autant qu’en période de sécheresse, le remboursement des crédits contractés s’avère compromis. Mais les autorités en ont conscience. «Au cours des prochains mois, le système de garantie sera révisé pour en faire une véritable garantie et non pas une simple indemnisation», a toutefois promis le ministre de l’Agriculture, Mohand Laenser, en marge de l’évènement. L’Etat maintient le soutien indirect à la céréaliculture avec un système qui a été appliqué pour la première fois, il y a à peine 6 ou 7 ans. «Il y a encore du travail pour proposer un produit complet, global, élaboré, adapté à la réalité de chaque agriculteur», commente par ailleurs un agro-industriel qui explique, que sur le terrain, les méthodes d’identification du sinistre ne sont pas toujours représentatives.En attendant donc cette réforme, l’Etat soutient ce programme à hauteur de 50% et lui consacre un montant annuel de 120 millions de DH, pour une superficie de 300.000 ha. Une subvention aux cotisations de 50% est prévue pour les cinq prochaines campagnes agricoles, et ce, à partir de 2004-2005, indique la convention. Mais pour souscrire aux niveaux de garantie proposés, les agriculteurs doivent s’engager au désherbage pour les niveaux de garantie de 2.000 DH l’hectare et utiliser sur au moins un tiers de la superficie assurée de semences certifiées.Une autre modification concerne la déclaration de la sécheresse. Selon la convention, celle-ci «doit intervenir au plus tard le 10 mai pour les zones de plaines et au plus tard le 10 juin pour les zones de plateaux et de montagnes». Et les indemnisations interviendront «au fur et à mesure de la réalisation des expertises et au plus tard le 31 août».Mouna KADIRI

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