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Affaires

Modernisation de Samir
90.000 t/an de soufre à récupérer

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

. Réduction des émissions de SO2 et économie d’eau potable. Mais existence de métaux lourds dans le milieu marinLa modernisation de la raffinerie Samir à Mohammédia n’aura apparemment que du bon sur l’environnement local et national. C’est en tout cas ce qu’affirme l’étude d’impact environnemental de ce chantier, réalisée par Maroc Développement et Clean Tech. Comme annoncé dans notre édition du 18 janvier, les résultats de cette étude ont été présentés hier mercredi lors d’une journée de consultation publique organisée sous l’égide de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement. Réduction des maladies respiratoires liées à la pollution atmosphérique, baisse de la concentration des émissions de dioxyde de soufre (SO2) et économie de 180 m3/h d’eau potable grâce au dessalement d’eau de mer (l’équivalent de la consommation moyenne d’une ville de 50.000 habitants), figurent, entre autres, sur la liste des améliorations. La récupération de 90.000 tonnes par an de souffre est également prévue grâce à la modernisation de la raffinerie. Toujours selon l’étude, le projet respecte toutes les normes d’émission et de qualité de l’air de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette situation résulte de l’effort de collecte et de dispersion de ces émissions. Un système de collecte jugé performant et une cheminée unique haute de 120 m sont prévus dans le projet. En outre, Samir s’est doté d’un plan de gestion environnemental qui comporte 12 procédures. Il s’agit, ente autres, de la gestion des déchets solides, de la prévention des fuites et des intervention d’urgence et de suivi environnemental. S’agissant des déchets solides, une nouvelle station de traitement est en cours de démarrage. Les déchets non contaminés seront mis à la décharge publique. Ceux qui le sont doivent suivre un traitement de décontamination par voie biologique. Ils seront stockés dans des conteneurs étanches et placés dans des cuvettes entourées de merlons. Par ailleurs, le diagnostic de l’actuelle raffinerie révèle une teneur significative d’hydrocarbures dans le milieu marin, entre Casa-Aïn Sebâa et Mohammedia. Les métaux lourds sont inexistants à droite de la raffinerie alors que de fortes teneurs existent sur le site d’Aïn-Sebaâ et de l’Oued El Maleh. La mise en œuvre de la nouvelle station d’épuration permettra de réduire à la source les charges polluantes émises par la raffinerie.Pour ce qui est des émissions de gaz, le diagnostic est positif. Les valeurs mesurées sont inférieures aux normes internationales, affirme l’étude. Le seul dépassement concerne le SO2. Mohamed AKISRA

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