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Politique

Mode de scrutin: La balle dans le camp de la majorité

Par L'Economiste | Edition N°:2287 Le 31/05/2006 | Partager

. Les cinq partis ont jusqu’à samedi prochain pour remettre leur proposition. Ils doivent trouver un compromis avec le président du MP. Aherdane déterminé à revenir au système uninominalLe ministre de l’Intérieur a rencontré les chefs des partis politiques de la majorité, lundi dernier. La réunion prévue vendredi a été reportée en raison de l’agenda chargé de Chakib Benmoussa. L’ordre du jour a concerné la révision du code électoral, particulièrement le mode de scrutin. A l’issue de ce rendez-vous, la décision a été prise de constituer un comité de réflexion regroupant les partis de la majorité. L’objectif est de faire une proposition commune au sujet du mode de scrutin. La copie doit être remise au ministère samedi prochain, dernier délai. Visiblement, le ministère de l’Intérieur n’a pas voulu trancher et a laissé les formations qui composent le gouvernement se mettre d’accord sur la formule à retenir pour les prochaines élections législatives. Ce ne sera pas une tâche facile de convaincre Mahjoubi Aherdane de renoncer au système uninominal à un tour. Au sein de la majorité, le Mouvement Populaire fait en effet cavalier seul. L’Amghar n’a pas changé d’un iota depuis 2002. Pour lui, le scrutin de liste a émietté le champ politique. Ce système est incompatible avec le projet de constituer des blocs forts, avec un centre. Il propose donc le retour à l’uninominal. Le comité en charge de la rédaction de la copie doit convaincre cet allié de s’aligner sur les positions de ses pairs au sein du gouvernement. L’Istiqlal, l’USFP, le PPS préfèrent le scrutin de liste. Même le RNI de Ahmed Osman, composé essentiellement de notabilités ayant des préférences pour l’uninominal, est favorable au système de liste. Par contre, ce parti ne veut pas entendre parler de liste nationale composée de cadres. Un schéma pourrait intéresser le pôle haraki. Il se base sur le retour à l’uninominal pour les campagnes et les petites villes. Et la liste serait réservée aux grandes agglomérations. Ses alliés d’aujourd’hui peuvent-ils aller avec lui vers ce compromis? M. C.

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