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    Economie

    Mena: La BVC reste attractive

    Par L'Economiste | Edition N°:2770 Le 06/05/2008 | Partager

    . Le Maroc est un acteur majeur de la région. Les investissements américains en croissance exponentielle Pourquoi investir en Bourse au Maroc et pas ailleurs? Comment y procéder? Quelle est l’évolution du marché boursier marocain? Quel avenir pour le private equity au Maroc?... Autant de questions auxquelles ont essayé de répondre les différents intervenants lors de la première matinée du Moroccan-American Bridges organisée, depuis hier, par l’AmCham (Chambre de commerce américaine) et l’AMPA (Association des professionnels marocains aux USA).La Bourse au Maroc est attractive à plus d’un titre : Un ratio de capitalisation/PIB de 97%, ce qui est conforme aux standards internationaux (107% en France et 113% aux USA), une croissance annuelle de l’ordre de 15,2% depuis 2.000 (contre 1,2% pour le Dow Jones et 0% pour l’Euronext)… D’un autre côté, la BVC est, relativement, la plus dynamique de la région et reste fortement corrélée à la Bourse du Caire. Par ailleurs, plusieurs chantiers restent à mener afin de rendre la place casablancaise plus liquide, moins risquée et davantage attractive. Il s’agit, entre autres, de créer une nouvelle catégorie d’investisseurs permanents à travers des mesures fiscales intéressantes comme le Plan d’épargne actions en France. Pour le moyen terme, l’autorisation d’investir à l’étranger permettra, sans doute, de diversifier les risques. Sur un autre registre, l’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Thomas T. Riley, n’a pas caché son optimisme quant à l’évolution des relations économiques et financières entre les deux pays. Les échanges bilatéraux ont fortement évolué ces dernières années. Ils sont passés de 1 à 2 milliards de dollars entre 2005 et 2007. Même constat pour les investissements américains au Maroc. Sur les quatre années avant l’accord de libre-échange, l’investissement moyen par an tournait autour de 40 millions de dollars. En 2006, les investissements ont doublé pour passer à 100 millions de dollars. «En prenant en compte les annonces d’une dizaine de grandes entreprises américaines qui comptent investir dans différents secteurs, les investissements atteindront 2 milliards de dollars étalés sur quelques années», précise l’ambassadeur . Afin de développer davantage les relations avec les USA, Thomas Riley a incité les entreprises marocaines à adopter une politique agressive et d’aller chercher les marchés aux USA: «Il ne faut pas attendre qu’un donneur d’ordre vient demander un produit spécifique. Au contraire, il faut faire l’effort de mettre en place des produits marocains de bonnes qualités adaptés au marché américain». S. M.

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