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Economie

Meknès-Tafilalet
Près de 5 milliards de DH investis à fin juin 2008

Par L'Economiste | Edition N°:2843 Le 19/08/2008 | Partager

. L’habitat et le BTP en tête . Les créations de sociétés augmentent de 20%. Projet d’Agropolis pour accompagner l’agroalimentaireLES investisseurs s’intéressent de plus en plus à la région de Meknès-Tafilalet. En témoignent les statistiques établies par le Centre régional d’investissement (CRI). En effet, durant le semestre écoulé, 774 entreprises ont été créées au niveau de la région, soit une hausse de 20% par rapport à la même période de 2007. Le nombre de certificats négatifs (CN) délivrés est, quant à lui, passé de 668 à 949 d’un semestre à l’autre. Selon Hassan Bahi, directeur du CRI, les entités morales l’emportent de plus en plus sur les personnes physiques. De fait, on enregistre 699 CN accordés pour les premières et 250 pour les secondes. A ce titre, les intentions d’investissement dépassent les 850 millions de DH. Et le nombre d’emplois prévus est de l’ordre de 5.000 postes permanents. Au niveau du guichet d’aide aux investisseurs, une nette évolution est aussi constatée. Ainsi, le nombre de projets est de 242 pour un investissement global de près de 5 milliards de DH. Côté emploi, les projets en cours portent sur la création de 11.540 nouveaux postes. Les secteurs les plus prisés sont l’habitat et le BTP, l’industrie chimique, para-chimique et l’agroalimentaire. A lui seul, le premier secteur prévoit de réaliser 2,93 milliards de DH d’investissement et la création de 5.550 emplois. L’industrie chimique table sur 1,1 milliard de DH et 2.700 emplois alors que l’agroalimentaire compte investir plus de 511 millions de DH. Selon le CRI, Meknès connaît un grand regain d’intérêt. En effet, la préfecture de Meknès continue d’occuper le premier rang des réalisations dans la région en termes d’investissement et de création d’emplois. Pour Bahi, la région offre de nombreux atouts pour les investisseurs. De fait, elle compte 10 zones industrielles et 7 zones d’activités économiques. Elle a également une tradition ancestrale dans le domaine de l’oléiculture avec un taux actuel de 19% de la production nationale d’olives et 15% d’huile d’olive. Elle s’est dotée récemment de 2 nouvelles zones industrielles modernes. Et bientôt la ville comptera parmi ses équipements un Agropolis. Lancé par MedZ, ce projet se veut une véritable locomotive de développement pour la région. Il entend créer une cité destinée à améliorer la compétitivité de l’agro-industrie. L’investissement total est estimé à 5 milliards de DH dont 500 millions par MedZ pour l’aménagement du site. Les investissements induits sont estimés à 2,5 milliards de DH pour le volet développement du projet et 2 milliards pour les équipements. A terme, plus de 11.000 emplois devraient être créés sur le site.Conçu sous forme de cité intégrée, destinée à améliorer la compétitivité de l’agro-industrie dans la région, l’Agropolis de Meknès s’inscrit dans le cadre de la déclinaison territoriale du plan Emergence. L’autre projet en cours est celui d’un institut spécialisé en industrie agroalimentaire (Isiam). D’un coût global de 80 millions DH, cet institut devra assurer la formation des ressources humaines nécessaires à l’industrie agroalimentaire. Ce projet vise à renforcer la formation des ressources humaines qualifiées dans une région où de nombreuses unités sont installées. En plus, l’Isiam constituera un pôle de compétences au service des entreprises à travers les offres de formation continue et d’assistance technique. Il accueillera dès 2009 plus de 300 stagiaires, à travers trois niveaux (technicien spécialisé, technicien, qualification) pour des formations dans plusieurs filières (industrie agroalimentaire, hygiène et qualité, maintenance en industrie…). La région dispose, en plus de son potentiel agricole, de plusieurs autres activités industrielles ainsi que d’une main-d’œuvre expérimentée et peu coûteuse. En somme, tous les ingrédients (terrain, ressources humaines et facilitations de procédures) sont réunis pour attirer plus d’investisseurs et c’est le pari que prennent à bras le cœur les responsables du CRI.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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