×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Mdiq se prépare pour la saison estivale

Par L'Economiste | Edition N°:2308 Le 29/06/2006 | Partager

. La station balnéaire ne veut pas subir «l’effet méduses». L’occasion pour la location informelle de tourner à plein régime. Des efforts à faire en matière d’animation La petite ville de Mdiq n’a pas l’intention de rater sa saison estivale et ce ne sont pas les méduses qui la gâcheront(cf. www.leconomiste.com). Avant de devenir une destination touristique privilégiée, Mdiq était un simple petit port de pêche sur la côte tétouanaise. Si son offre touristique est jugée «moyenne», il n’en demeure pas moins que la ville fait le plein en été. Ses atouts, des plages propres et agréables et des logements à prix abordables. Si l’offre hôtelière est satisfaisante, l’informel fonctionne à plein régime. Nombreux sont en effet les habitants qui louent des chambres avec salle de bain commune, voire des étages entiers pour les familles. Les tarifs varient entre 300 à 500 DH par jour. Ainsi, la petite station balnéaire se fait belle pour accueillir les plaisanciers. Des touristes chaque années plus nombreux. Il existe peu de statistiques en ce domaine, mais on estime que la population de la ville est multipliée par deux ou trois pour atteindre les 90.000 personnes. Un phénomène à l’origine aussi du plus fort taux de constructions non réglementaires, évalué à près de 95% de l’ensemble du tissu urbain. Des actions sont en cours pour rectifier le tir. Mdiq dispose par ailleurs d’une des plus belles plages de la région. Elle se trouve au centre d’une baie en arc de cercle entourée de Martil et à l’extrême ouest, de la presqu’île de Sebta. La forme particulière de cette baie la protège de la houle marine et des vents d’est habituels dans la région. Mais le point faible de la station, c’est l’animation.A part le bronzage et la baignade, il reste peu de choses à faire, le soir. Certes, la ville accueille quelques événements festivaliers mais cela n’est pas suffisant. Pourtant des efforts ont été faits pour réconcilier Mdiq avec ses habitants. A l’instar de Tanger, la corniche a été «récupérée» et un long couloir a été aménagé le long de la côte. Ce couloir débouche sur la grande place de la ville qui a été aussi réaménagée et re-décorée avec un nouveau pavage. A noter que la préfecture Mdiq-Fnideq a lancé dernièrement un ambitieux programme de mise à niveau avec une enveloppe de près de 180 millions de DH dont une grande partie servira à financer les travaux en matière d’équipement et d’infrastructure.Enfin, pendant la basse saison, la ville vit essentiellement du trafic généré par la route nationale 3 qui la traverse. Et l’autoroute Tétouan-Fnideq qui passera à quelques centaines de mètres n’arrangera certainement pas les choses.


Paradis

La côte tétouanaise ne se limite pas aux seules plages de Mdiq, Fnideq et Cabo Negro. D’autres plages, tout aussi belles, s’étendent du côté de Oued Laou. Jebha, Stihet sont aussi des villages de pêcheurs peu connus car trop enclavés. Seuls quelques initiés sont au courant. Mais le temps et le bouche à oreille aidant, ces sites sont devenus très à la mode. Aujourd’hui, à Stihat, la location des maisons pour l’été a pratiquement flambé atteignant, voire dépassant les 500 DH/jour pour une maison meublée. La demande, pour ces petits paradis, est telle que les maisons sont louées une année à l’avance. De notre correspondant, Ali ABJIOU

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc