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    Mauritanie: Le président renversé libéré

    Par L'Economiste | Edition N°:2925 Le 22/12/2008 | Partager

    . Il a été détenu au total 136 jours. Concertation pour fixer la date d’une élection présidentielleSidi Ould Cheikh Abdallahi, le président mauritanien renversé le 6 août par un coup d’Etat, a été remis en liberté, hier dimanche. Et ce, comme l’exigeait la communauté internationale. «Il a été déposé par les militaires chez lui, à son domicile privé de Nouakchott. Il est désormais libre de ses mouvements», selon une source. Le président déchu a été détenu au total 136 jours, officiellement placé «en résidence surveillée» par la junte dirigée par l’ex-chef de la garde présidentielle, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, au pouvoir depuis le putsch. Ces quatre derniers mois, la communauté internationale n’avait pas cessé de réclamer la libération du président élu en mars 2007. L’UE menace toujours la Mauritanie de sanctions qui pourraient passer par une suspension des relations diplomatiques ou de l’aide au développement (hors aide humanitaire). «La libération vise à préparer le terrain aux discussions pour la réconciliation nationale qui doivent commencer le 27 décembre», a estimé samedi dernier au Caire un haut responsable de la Ligue arabe. Le gouvernement mis en place après le putsch va organiser la semaine prochaine ce qu’il appelle «des états généraux de la démocratie», journées de concertation qui doivent notamment fixer la date d’une élection présidentielle. Il demande à «tous les acteurs politiques d’y prendre part» mais les opposants au putsch ont toujours dit qu’ils n’y participeraient pas, puisque le rétablissement du président Sidi «dans la plénitude de ses prérogatives» reste leur priorité. Le président élu lui-même a dit «catégoriquement non» à la «concertation», dans un entretien au journal français Le Monde daté d’hier dimanche. «Répondre oui, ce serait légitimer le coup d’Etat et s’incliner devant le fait accompli», a-t-il affirmé se disant «fermement décidé à lutter pour faire échouer ce coup d’Etat».Synthèse L’Economiste

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