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    Marrakech/Université: 6e édition des Doctorales du Maroc

    Par L'Economiste | Edition N°:2925 Le 22/12/2008 | Partager

    . 50 jeunes doctorants y ont participé . Initier une démarche professionnelle Y a-t-il une vie après la thèse? Quels débouchés professionnels pour les doctorants et doctorantes? Comment appréhender l’après-thèse? Telles sont, en substance, les problématiques auxquelles l’édition 2008 des Doctorales du Maroc a sensibilisé, du 15 au 21 décembre à Marrakech, une cinquantaine de doctorants en première et deuxième années d’horizons divers (biologistes, physiciens, chimistes, mathématiciens, informaticiens, pharmaciens, historiens, sociologues, …) provenant de plusieurs universités marocaines. Organisées par l’Université Cadi Ayyad, via son incubateur universitaire de Marrakech «INMA» en collaboration avec ses partenaires, les Doctorales 2008 ont pour objectif d’aider les jeunes chercheurs, en première ou deuxième années, à découvrir les perspectives d’insertion professionnelle autres que celles vers lesquelles ils ont l’habitude de se diriger. Bref, appréhender l’après-thèse. Il s’agit d’un séminaire pluridisciplinaire résidentiel d’une semaine destiné à promouvoir l’insertion professionnelle des doctorants. «L’objectif principal est d’initier chez ces derniers une démarche professionnelle capable de les inciter et de les soutenir pour passer vers une attitude entreprenante ouverte sur le monde économique et social», souligne M’barek Benchanaa, directeur de l’INMA. Une semaine durant, cet évènement était l’occasion pour les jeunes thésards de mettre en valeur leurs compétences et leurs acquis. La méthode employée pour y parvenir est inspirée d’une formule développée en Grande-Bretagne dans les années 60 et qui repose sur une pédagogie active, loin des cours magistraux, mais des travaux d’équipes, des études de cas, des visites, des rencontres avec des professionnels, dirigeants d’entreprises ou «anciens», docteurs travaillant en entreprises ou ayant créé leur société. Les entreprises, de leur côté, avaient l’occasion de mieux percevoir la créativité, l’imagination et la qualité scientifique de ces jeunes en formation au Maroc.L’un des points forts de ce séminaire: la journée des projets innovants. En équipe, les doctorants ont géré un projet de A à Z. A eux de le choisir, de définir le rôle de chacun, de faire des recherches et de contacter les personnes pouvant être impliquées. Ils ont présenté leur démarche devant un panel d’industriels et de banquiers. Durant les décennies précédentes, l’université marocaine a formé un nombre important de docteurs dans différentes disciplines et a contribué de façon efficace à la marocanisation des cadres du pays. Mais actuellement, seul un petit nombre d’entre eux peut intégrer le secteur public vu sa saturation. La majorité des docteurs doivent se tourner vers le secteur privé. Donc vers le monde des entreprises. Les premières éditions des Doctorales ont été un succès et une expérience à renouveler. A noter que 45 projets ont été identifiés et 20 projets ont été présélectionnés par l’incubateur INMA et 15 autres sélectionnés par le Réseau Maroc Incubation et Essaimage «RMIE».De notre correspondante, Hanane HASSI

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