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Marrakech: Un plan de protection contre les inondations

Par L'Economiste | Edition N°:1723 Le 11/03/2004 | Partager

. Le financement de la première phase adoptéLe Conseil de la ville de Marrakech vient d'adopter le financement de la première phase de la convention-cadre de lutte contre les intempéries à Marrakech, lors de la session de travail de février qui se tient jusqu'à la mi- mars. Le projet a pour objectif de protéger Marrakech contre les inondations. Le Conseil de la ville va démarrer avec la construction d'un fossé allant de l'Ourika vers l'oued Issil pour absorber les eaux déversées, en cas de fortes pluies. Coût de cette phase: 14 millions de DH. Marrakech qui se situe en effet entre deux montagnes est classée parmi les zones les plus inondables. Toutes les eaux qui tombent sur les montagnes se déversent dans la ville. Les résultats sont connus : une ville qui gère mal la situation lorsque les averses sont importantes. En avril dernier, avec un débit de 35 millimètres durant 20 minutes, cinq personnes ont succombé lors de fortes pluies, en plus de dégâts matériels très importants (effondrement de constructions, maisons inondées…). De par cette situation géographique, les solutions classiques de canalisations sont inapplicables. C'est d'ailleurs pour cette raison que la solution identifiée et adoptée, est celle de la construction d'une ceinture de fossé du côté Sud avec des canaux pour déverser sur trois oueds à l'Est et l'Ouest : Issil, M'hamid Hiria et Bahya. “Une solution qui nécessite la mise en place de trois fossés au pied des montagnes et aussi le calibrage des oueds”, explique-t-on. Les investissements sont lourds, face à un budget du Conseil assez maigre (400 millions de DH). “Il faut 14 millions de DH, hors foncier pour construire chaque fossé”, indique Khadija Alseddy, ingénieur en hydrogéologie et vice-présidente de l'arrondissement Ménara, chargé de ce projet de prévention. En effet, les communes devront déloger certains propriétaires, avec dédommagement. Ce qui ne sera pas facile. A ces montants s'ajoutent ceux du calibrage des oueds, qui nécessitent au total une cinquantaine de millions de DH.Pour ce premier fossé qui déversera les eaux vers l'oued Issil, ce sont 6.000 mètres de longueur qui sont prévus pour une résorption de 24 m3/seconde, tient à préciser Khadija Alseddy. C'est l'arrondissement de Mechouar qui sera le maître d'ouvrage. La gestion de ce fossé sera confiée à la Radema. La direction régionale de l'équipement devra superviser les travaux de construction. Vu le coût des constructions des fossés et également des calibrages, le financement de la deuxième phase du projet pour M'hamid Hiria est prévu vers la fin de l'année.


Programme de circulation

Autre ce projet pour la protection contre les inondations, 16 points sont à l'ordre du jour de la session de février-mars du Conseil de la ville. Il s'agit, entre autres, du plan directionnel de circulation dans la ville et du programme définitif pour le déménagement du marché de gros. Par ailleurs, le Conseil devra valider les bilans de 2003 pour les cinq communes de la ville: Ménara, Médina, Sidi Youssef, Nakhil et la CUM de 2003. Il devra en outre reprogrammer les excédents sur l'année 2004.De notre correspondanteBadra BERRISSOULE

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