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Economie

Marrakech: Le CRI courtise les MRE

Par L'Economiste | Edition N°:1565 Le 21/07/2003 | Partager

. Il met à leur disposition un service pour la saison d'été. Le Club des investisseurs MRE organise, en partenariat avec les centres régionaux, des rencontres de sensibilisationElle aura été la première rencontre de MRE (Marocains résident à l'Etranger) et instances locales de promotion d'investissement . Celle tenue à Marrakech en début de semaine, initiée par le Club des Investisseurs MRE et le CRI (centre régional d'investissement), inaugure une série d'autres rencontres de sensibilisation à travers tout le pays. Suivront les régions d'El Jadida, Settat, Rabat et Casablanca.A Marrakech, les répercussions auront été immédiates puisque cinq projets ont été conclus pour une centaine de millions de DH. Ils concernent notamment le secteur touristique, l'aménagement et l'immobilier. Pour la région de Marrakech, le CRI a débloqué depuis qu'il a été mis en place, il y a moins d'une année, une centaine de dossiers en contentieux dont une trentaine initiée par des MRE. Pour rappel et dans l'ensemble, le centre régional d'investissement a traité 410 dossiers pour quelque 16 milliards de DH. Malgré ses efforts, le centre souffre encore de l'absence de mobilisation de certaines administrations: «Le tribunal de commerce nous affecte un employé à temps partiel et de plus, peu compétent«, dénonce Abderazak Moumni, directeur du CRI de Marrakech. «Cela évidemment ressort sur la rentabilité du centre«, insiste-t-il. . Simplifier les procéduresLes MRE sont touchés de plein fouet par tout retard administratif, surtout sachant que leur séjour est très court. «Nous avons mobilisé pour ces deux mois de juillet et août deux personnes afin justement de simplifier les procédures. De même que pour des projets comme ceux de la nouvelle zone industrielle de Sidi Bouatmane ou encore des zones touristiques, nous essayons d'avancer le calendrier des dates de réunion afin de statuer sur les dossiers MRE en priorité«, indique Moumni.Maintenant que les entraves administratives pour l'investissement sont plus ou moins levées, il reste à établir un véritable dialogue entre MRE et administration et instaurer un climat de confiance. Ce qui n'est pas évident apparemment. Les Marocains vivant à l'étranger et notamment les futurs investisseurs ont encore des griefs que ce soit envers l'administration de la Douane ou celle des Impôts. Pour les premiers, par exemple, les frais de dédouanement des voitures, notamment les investisseurs, sont durs à avaler. Idem pour certains impôts. «Il n'y a pas de raison pour payer la TVA sur des produits à consommer, alors que l'on n'habite pas le pays!« s'exclame Bouchaïb Rami, président du Club des investisseurs MRE. En réalité, la grande partie des doléances aura concerné surtout le volet législatif, bien que certains reprochent encore la corruption au sein des administrations locales. Jusqu'à maintenant, le club des investisseurs crée en 1997, a réussi à drainer près de 1200 projets à travers tout le Maroc à raison de 60 par an. Il compte aujourd'hui 1.000 adhérents, tous des investisseurs, «qui ne cherchent qu'à accroître leurs projets«, indique le président du club. Ce dernier négocie d'ailleurs un partenariat entre son association, le ministère de l'Intérieur et les CRI pour la promotion des investissements au Maroc, dans les pays émetteurs où sont installés les MRE.Badra BERRISSOULE

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