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Courrier des Lecteurs

Marché secondaire des bons du Trésor: 19 milliards de DH en février

Par L'Economiste | Edition N°:474 Le 31/03/1999 | Partager

· Croissance soutenue

· Les moyen et long termes toujours les plus demandés

· Volatilité du court terme

Volumes toujours soutenus sur le marché secondaire des bons du Trésor. Au terme du mois de février, un peu plus de 19 milliards de DH ont été échangés sur ce compartiment.
Par catégories de cédants, les banques et la CDG arrivent en tête avec 61,06% du montant global suivies des OPCVM avec une part de 27,8%. Le reliquat est réparti entre les autres personnes morales (8,56%), les compagnies d'assurances, organismes de prévoyance (2,37%) et les personnes physiques (0,21%).
S'agissant des maturités, les moyen et long termes continuent d'être les plus demandés sur le marché. "Faute de liquidité, les bons à court terme, eux, sont de plus en plus boudés", explique un opérateur.
En témoigne d'ailleurs la répartition des transactions par durée résiduelle. Les bons dont la durée de vie est comprise entre 3 et 5 ans ont représenté 29,77% du montant total au mois de février, soit 5,66 milliards. Ils sont talonnés par ceux dont la maturité se situe dans la fourchette de 5 à 10 ans avec 27,8%, soit 5,28 milliards.

Le "repo" dominant


Les opérations de repo (contrats avec engagement de rachat à terme) demeurent toujours aussi importantes. Elles représentent plus de la moitié des transactions réalisées. "Ces repo permettent à un plus grand nombre d'opérateurs (OPCVM, banques à activités non commerciales) de se financer sur le marché monétaire parallèlement à l'interbancaire", explique M. Othmane Alami, analyste obligataire à CFG.
Pour l'heure, les statistiques diffusées par Bank Al-Maghrib donnent uniquement des informations sur les volumes sans distinction entre "repo" et opérations fermes. "Les informations sont incomplètes sur le secondaire", lance un opérateur.
Concernant les perspectives de développement du marché, les conditions demeurent, selon les opérateurs de la place, favorables à une détente des taux: stabilisation du budget prévu pour le remboursement de la dette publique et déficit structurel persistant entre l'offre et la demande de capitaux.
Par maturité, le court terme (1 an compris) devrait rester légèrement volatile "sous l'impulsion de brèves tensions monétaires", explique M. Alami

Yousra MAHFOUD
















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