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    Economie

    Marché immobilier
    Crédits: Pas d’indices de baisse

    Par L'Economiste | Edition N°:2848 Le 28/08/2008 | Partager

    . L’activité se tient bien, elle enregistre une hausse de 47,3% . BAM poursuit ses appels à la vigilanceEn dépit d’un contexte international défavorable, toujours marqué par la crise des subprimes, l’octroi de crédit immobilier au Maroc est en croissance. Et les derniers chiffres de Bank Al-Maghrib en témoignent. A fin juin l’encours de crédits immobiliers s’est élevé à près de 126 milliards de DH, marquant une hausse de 47,3% par rapport à la même période de l’année dernière. Pour le seul mois de mai, ce sont pas moins de 121 milliards de DH de prêts immobiliers qui ont été octroyés. C’est cette expansion fulgurante qui a conduit Abdellatif Jouahri, gouverneur de la banque centrale, à exhorter les banques et autres sociétés de crédit à plus de vigilance. A plusieurs reprises, il avait lancé un signal d’alerte au sujet des tensions possibles sur les taux d’intérêt, particulièrement ceux à moyen et long termes. L’objectif étant de ne pas étouffer le client qui est déjà submergé de toutes sortes de crédits. Le FMI, pour sa part, s’inquiète des risques de contagion de la crise financière internationale. De fait, les banques sont de plus en plus sous tension et ont des difficultés à lever des capitaux. Une réalité qui abonde dans le sens de BAM. Dans sa dernière note de conjoncture mensuelle, la banque centrale déplore un accroissement du déficit des trésoreries des banques (+8 milliards de DH). Ce qui a amené l’organisme de régulation à augmenter son volume d’intervention sur le marché à plus de 2,8 à 11,6 milliards de DH en moyenne, les fins de semaine. Pour rappel, certaines banques nationales ont lancé des emprunts obligataires sur le marché financier pour leurs projets de développement. L’autre question sous-jacente à leur sous-liquidité, c’est le risque de restriction à l’octroi de crédits. La réalité du marché bancaire marocain semble suivre cette tendance, même si les chiffres démontrent l’inverse. Le pourcentage des crédits immobiliers dans la croissance des crédits bancaires marque une légère régression entamée à partir d’avril. Mais, à fin juin 2008, la contribution des crédits immobiliers à la croissance des crédits bancaires a diminué, en comparaison avec la même période de l’année dernière. En outre, entre mai et juin 2008, les crédits à la consommation semblent afficher une légère stagnation. Les banquiers contactés par L’Economiste se gardent, néanmoins, d’interpréter cette tendance comme les prémices d’une quelconque baisse.


    Principe taux fixe/variable

    De façon générale, c’est le client qui choisit la catégorie de taux qui lui sera appliquée lors de l’octroi d’un crédit. Le choix d’un taux fixe sera assujetti au paiement d’une prime de fixité (25%). Sinon, ce sera le taux qui est susceptible de changer en fonction des fluctuations du marché. Et c’est le principe même de la crise des subprimes. Les banques ayant prêté de l’argent à taux variable se sont retrouvées en difficulté, une fois que les taux ont augmenté. Les clients déjà endettés, par ailleurs, étaient dans l’incapacité de payer.M. A. B. & A. B.

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