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Mandelson: L’UE ne bloque pas les négociations à l’OMC

Par L'Economiste | Edition N°:2199 Le 24/01/2006 | Partager

. Le commissaire européen accuse les Etats-Unis d’avoir une «posture rhétorique»Le commissaire européen pour le Commerce Peter Mandelson a nié le 23 janvier que l’Europe soit responsable du blocage des négociations à l’OMC, accusant certains partenaires de l’Europe «de tenir en otage» les discussions avec des «demandes irréalisables» ou des «offres vides». «Je ne peux tout simplement pas accepter la situation où l’Europe est accusée de bloquer le cycle de Doha alors que d’autres, franchement, tiennent les négociations en otage, avec des demandes qui ne sont pas réalisables ou avec des offres qui sont vides en ce qui nous concerne», a déclaré le commissaire européen à la BBC Radio. «L’Europe a donné beaucoup dans ces négociations», a assuré Mandelson, écartant l’argument américain selon lequel les concessions de l’UE dans le domaine de l’agriculture équivalent à un beignet de poulet par personne.«Dans le domaine de l’agriculture, nous avons réformé beaucoup plus que d’autres, et dans d’autres secteurs comme les réductions de taxes sur les importations et l’accès aux marchés, nous avons également offert plus que tout le monde», a-t-il assuré. «Si d’autres pays veulent que nous allions encore plus loin, alors ils vont devoir nous donner quelque chose qui nous incitera à le faire». Mandelson a qualifié les Etats-Unis d’avoir une «posture rhétorique» avec des exigences en matière agricole «qu’aucun des autres négociateurs à l’OMC ne soutient».«C’est ce que font les gens dans le cadre d’une négociation, ils demandent la lune en sachant qu’ils obtiendront beaucoup moins», a expliqué Mandelson. Mais dans notre cas, «nous ne demandons pas la lune, en fait, ce que nous demandons est même jugé trop modeste par beaucoup en Europe». Le cycle de Doha, lancé en 2001 dans la capitale du Qatar, aurait dû s’achever fin 2004. Selon le directeur général de l’OMC Pascal Lamy, en décembre, après la fin des négociations à Hong Kong, 60% seulement du travail a été accompli.Synthèse L’Economiste

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