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Mal aimé, le projet du Grand Moyen-Orient divise le G8

Par L'Economiste | Edition N°:1787 Le 10/06/2004 | Partager

. Absence de consensus sur cette réformeLes huit grandes puissances, réunies au sein du G8 à Sea Island (USA), ne sont pas parvenues à un accord sur l’initiative américaine concernant les réformes au Moyen-Orient. C’est ce qu’a affirmé un haut responsable russe. «Sur dix documents en préparation pour ce sommet, il y en a trois sur lesquels on travaille encore», a déclaré Andrei Kondakov, directeur des Relations économiques au ministère russe des Affaires étrangères. Parmi ces documents, le texte sur l’initiative américaine du «Grand Moyen-Orient». Ce responsable a précisé qu’au cours de la préparation du sommet, les Etats-Unis avaient soumis au moins une proposition suscitant une large controverse. «Ils ont proposé un fonds pour le développement de la démocratie. Cela a effrayé tout le monde». Cette initiative sur le «Grand Moyen-Orient» ou sur «le Moyen-Orient élargi et l’Afrique du Nord» suscite un malaise à la fois en Europe et dans le monde arabe, où elle est souvent vécue comme une tentative d’imposer des réformes de l’extérieur. L’Egypte et l’Arabie saoudite, qui avaient décliné l’invitation américaine pour assister au G8 mènent la fronde contre ce projet. Les deux pays estiment être ses principales cibles. Selon eux, ce projet risque de dissoudre le monde arabe dans un vaste ensemble aux intérêts divergents. Par ailleurs, les USA ont profité du vote de la résolution de l’ONU sur le transfert de souveraineté en Irak, pour passer à une autre étape. Il s’agit d’arracher aux créanciers récalcitrants de Bagdad, dont la France et l’Allemagne, un abandon de la quasi-totalité de leurs créances.A cet effet, le Fonds monétaire international (FMI) a fait parvenir aux créanciers son analyse détaillée sur la situation de la dette irakienne. Plus encore, le Fonds préconiserait les mêmes solutions que Washington. Selon un responsable américain ayant requis l’anonymat, les grands créanciers de l’Irak pourraient tirer un trait sur 80 à 90% des sommes dues. Jusqu’à preuve du contraire, la France et l’Allemagne n’ont pas changé de position: d’accord pour oublier une partie de la dette, mais pas plus de la moitié. Synthèse L’Economiste

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