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Lula veut créer un fonds mondial contre la faim

Par L'Economiste | Edition N°:1695 Le 30/01/2004 | Partager

. Réunion à Genève du président brésilien avec Jacques Chirac et Kofi Annan Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva cherchera aujourd'hui vendredi à Genève le soutien du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, et du président français Jacques Chirac pour son idée de fonds mondial contre la faim. Le président chilien Ricardo Lagos s'est joint à la dernière minute à ce mini-sommet, au siège européen de l'ONU. Il fait suite à une idée lancée par le président brésilien au sommet du G8 à Evian (France), en juin dernier. Ce fonds serait financé par une taxe sur les ventes d'armes, ou par un pourcentage du service de la dette des pays pauvres, reversé par les pays créanciers. Jacques Chirac s'était déclaré à l'époque «tout à fait favorable à l'examen d'une taxation de cette nature», alors que la France se classe pourtant parmi les plus grands marchands de canons de la planète. A Genève, il ne s'agira pas de créer formellement le fonds mais «d'étudier différentes formules de financement pour renforcer la coopération dans la lutte contre la faim et la pauvreté», selon un diplomate brésilien. En annonçant ce mini-sommet, Chirac avait dénoncé «la persistance de la misère et des fléaux qui l'accompagnent». «C'est immoral et dangereux», avait-il ajouté. Au Forum de Davos (Suisse) la semaine dernière, Kofi Annan avait fait écho à cette préoccupation, devant un parterre de grands patrons et dirigeants politiques. Il avait mis en garde contre le danger de perdre de vue «la pauvreté, les inégalités et la marginalisation», occultées par la crise irakienne et la lutte antiterroriste. Il avait annoncé la tenue d'un sommet sur ce thème en juin à New York, dans le droit fil du sommet du millénaire de l'Onu en 2000. Celui-ci avait adopté huit objectifs à atteindre d'ici à 2015 pour éradiquer la pauvreté, la faim et la maladie. Le directeur exécutif du programme alimentaire mondial (PAM), James Morris, souhaite que le mini-sommet de Genève «débouche sur une nouvelle mobilisation, à l'échelle mondiale, pour s'occuper de la faim et de la pauvreté, notamment en ce qui concerne les femmes et les enfants les plus vulnérables». Il a souligné la nécessité d'associer à cette croisade le monde des affaires, le G8 ou des organisations comme la FAO et le PAM. Synthèse L'Economiste

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